« Le génie en Afghanistan 2001-2011.
Adaptation d’une arme en situation de contre insurrection.
»
ETAT D’AVANCEMENT DES RECHERCHES
DOCTORANT :
M.
Christophe LAFAYE,
Doctorant en deuxième année- ED 355 – IEP d’Aix-en-Provence.
Doctorant allocataire de l’IRSEM
Chercheur au bureau recherche du Centre de Doctrine et...
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« Le génie en Afghanistan 2001-2011. Adaptation d’une arme en situation de contre insurrection. » ETAT D’AVANCEMENT DES RECHERCHES DOCTORANT : M. Christophe LAFAYE, Doctorant en deuxième année- ED 355 – IEP d’Aix-en-Provence. Doctorant allocataire de l’IRSEM Chercheur au bureau recherche du Centre de Doctrine et d’Emploi des Forces (CDEF) Sous-lieutenant de réserve au 19e régiment du génie DIRECTEUR DE THESE : Lieutenant-colonel Rémy PORTE, chef du bureau recherche du Centre de Doctrine et d’Emploi des Forces (CDEF) / HDR - chercheur associé au laboratoire CHERPA LABORATOIRE DE RATTACHEMENT : Laboratoire CHERPA, Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence.
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Par REMY PORTE
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Publiée le 15 Mai 2012
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RÉFLEXIONS SUR LA GUERRE MOTORISÉE
DANS L ESPACE EUROPÉEN
À TRAVERS LA PRESSE ET LA LITTÉRATURE MILITAIRE :
ÉTUDE COMPARATIVE FRANCE~ALLEMAGNE~GRANDE-BRETAGNE
Candice Ménat
Mots clés : Motorisation, Mécanisation, Doctrine d emploi, Arme blindée, Évolution technique,
Armée professionnelle, Politique industrielle,...
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1 RÉFLEXIONS SUR LA GUERRE MOTORISÉE DANS L ESPACE EUROPÉEN À TRAVERS LA PRESSE ET LA LITTÉRATURE MILITAIRE : ÉTUDE COMPARATIVE FRANCE~ALLEMAGNE~GRANDE-BRETAGNE Candice Ménat Mots clés : Motorisation, Mécanisation, Doctrine d emploi, Arme blindée, Évolution technique, Armée professionnelle, Politique industrielle, Modernisation de l armement. Dans une thèse intitulée Réflexions sur la guerre motorisée dans l espace européen à travers la presse et la littérature militaire : étude comparative France~Allemagne~GrandeBretagne (1919-1935), je me propose de mettre en lumière certains aspects peu explorés d une période assez méconnue de l histoire du continent européen dont le paysage a été durablement façonné par la Première Guerre mondiale. Les conséquences politiques et sociales du Traité de Versailles et de la « paix » instable imposée par les vainqueurs ayant été largement étudiées, on se concentrera sur la fécondité du ressentiment engendré dans le monde germanique sous ses aspects mi
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Par REMY PORTE
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Publiée le 14 Mai 2012
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Les cloches de France sous la Seconde guerre mondiale
par Bernard RICHARD, agrégé d’histoire
Pendant les guerres, depuis que l’infanterie utilise le cuivre pour les douilles de ses
cartouches et balles, l’artillerie le bronze pour ses canons et le cuivre pour ses obus, c’est-àdire depuis fin XVe
-début XVIe
siècle, les...
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1 Les cloches de France sous la Seconde guerre mondiale par Bernard RICHARD, agrégé d’histoire Pendant les guerres, depuis que l’infanterie utilise le cuivre pour les douilles de ses cartouches et balles, l’artillerie le bronze pour ses canons et le cuivre pour ses obus, c’est-àdire depuis fin XVe -début XVIe siècle, les clochers sont volontiers traités comme des « mines de bronze » (expression du député Reboul le 14 mars 1792 à l’Assemblée législative). Selon Alain Corbin, autour de 50 000 tonnes de bronze furent ainsi récupérées pendant la Révolution pour alimenter la guerre extérieure et sauver la « Patrie en danger », soit environ la moitié du poids de l’ensemble des cloches d’églises du pays1 . Pendant la première guerre mondiale, au moins dans la zone du front, les destructions volontaires de clochers soupçonnés de servir de points d’observation aux artilleurs ennemis - furent nombreuses ; en outre dans les régions françaises ou belges occupées par l Empire allemand, des cloche
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Par REMY PORTE
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Publiée le 4 Avr. 2012
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De 1870 à 1944, Marianne, une icône icaunaise ?
par Bernard RICHARD
Nous avons déjà, dans « Mariannes et poilus autour de Joigny », présenté un certain
nombre de figurations locales de la République1
.
Par exemple ce buste de Marianne que
refusaient catégoriquement d’installer le comte Léon de la Bourdonnaye, maire...
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1 De 1870 à 1944, Marianne, une icône icaunaise ? par Bernard RICHARD Nous avons déjà, dans « Mariannes et poilus autour de Joigny », présenté un certain nombre de figurations locales de la République1 . Par exemple ce buste de Marianne que refusaient catégoriquement d’installer le comte Léon de la Bourdonnaye, maire d’Avrolles, en mai 1875 ou le baron Albert de Sainte-Anne, maire de Champvallon, en 1884 ; ou encore les vingt-six bustes, coiffés ou non du bonnet phrygien, promus par le « placier » Paul Bert à travers le département, plâtres de son protégé Edme-Marie Cadoux que l’on retrouve à Auxerre (au moins une dizaine, en particulier pour les écoles), Bléneau, Brosses, Champigny-sur-Yonne, Joigny, Merry-la-Vallée, Mézilles, Saint-Fargeau, Thizy, etc. ; la République en représentation, nous l’avons encore abordée à propos du nom des rues, dans le cadre de cette « républicanisation » de l’espace qui triomphe - ou sévit - chaque fois qu’une municipalité républicaine s’impose aux éle
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Publiée le 4 Avr. 2012
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Les vivants et les morts à Champlay : 1918-1922.
Approche d’un monument aux morts.
Bernard RICHARD
De 1914 à 1918, ils ont été 175 de Champlay à partir pour la guerre, 175 mobilisés,
nés ou résidant dans cette commune de l’Yonne qui avait 630 habitants au dernier
recensement, celui de 1911.
Ruraux peu expérimentés,...
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1 Les vivants et les morts à Champlay : 1918-1922. Approche d’un monument aux morts. Bernard RICHARD De 1914 à 1918, ils ont été 175 de Champlay à partir pour la guerre, 175 mobilisés, nés ou résidant dans cette commune de l’Yonne qui avait 630 habitants au dernier recensement, celui de 1911. Ruraux peu expérimentés, peu préparés à la guerre, à la mort, versés dans l’infanterie, en particulier dans le 89e R. I. de Sens ou le 4e d’Auxerre, seuls 126 d’entre eux sont revenus, certains brisés, blessés, gazés, mutilés. La paix retrouvée fut pour les 49 autres celle des cimetières ou de la terre boueuse des champs de bataille. Comment survivre au carnage, quand un sur quatre, presque un sur trois n’est pas revenu ? La mort rôde sur la paix, sur la victoire, sur les -désormais- 512 habitants du village recensés en 1921. Le premier geste effectué lors de la réunion du conseil municipal qui suit l’armistice du 11 novembre 1918 est la décision d’ériger « un monument en souvenir des sold
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Publiée le 4 Avr. 2012
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La coopération militaire franco-britannique
L’évacuation de la poche de Dunkerque
(mai-juin 1940)
Réalités et perceptions françaises.
Essai de bilan historiographique.
Introduction
Dans la mémoire collective française, les combats de fin mai - début juin 1940 ne sont
que confusément pris en compte, entre l’échec...
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La coopération militaire franco-britannique L’évacuation de la poche de Dunkerque (mai-juin 1940) Réalités et perceptions françaises. Essai de bilan historiographique. Introduction Dans la mémoire collective française, les combats de fin mai - début juin 1940 ne sont que confusément pris en compte, entre l’échec antérieur de la manœuvre Dyle-Breda et la percée allemande de Sedan d’une part, puis les dernières semaines de combats qui voient l’effondrement de l’armée française d’autre part. Dans ce contexte général relativement flou, nombreux sont encore ceux qui considèrent que, la percée allemande acquise sur la Meuse, la fin de la campagne ne fut marquée que par la débâcle et l’exode. Le souvenir de la tentative de résistance dans une large tête de pont côtière puis l’évacuation de ce qu’il est convenu d’appeler la « poche de Dunkerque » reste nébuleux, voire équivoque, et sans doute inconsciemment marqué par le succès populaire d’Un week-end à Zuydcoote1 , film qui voit triompher
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Par REMY PORTE
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Publiée le 24 Fév. 2012
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- 1 L’IMAGE DE L’AVIATEUR
DANS LES FILMS FRANÇAIS
DE L’ENTRE-DEUX-GUERRES
La France se trouve à l’origine de grandes innovations qui marquèrent la fin du XIX
e
siècle : l’automobile, l’aviation et le cinématographe.
À la veille de la Grande guerre, elle
occupait le premier rang mondial dans la fabrication...
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- 1 L’IMAGE DE L’AVIATEUR DANS LES FILMS FRANÇAIS DE L’ENTRE-DEUX-GUERRES La France se trouve à l’origine de grandes innovations qui marquèrent la fin du XIX e siècle : l’automobile, l’aviation et le cinématographe. À la veille de la Grande guerre, elle occupait le premier rang mondial dans la fabrication industrielle de ces trois produits. Or, en 1919, elle avait cédé sa place aux États-Unis dans ces trois domaines. Dans le même temps, le film était devenu le plus important vecteur de la culture “de masse“ qui prenait alors son essor, tandis que, de qualité fort variable, les œuvres se ventilaient entre les différents niveaux de goût, de sensibilité, d’éducation et d’exigence du public. Lorsque la Première Guerre mondiale prit fin, l’armée française conserva une composante aérienne. Après un long et complexe processus, il naquit une armée de l’Air1 , comme il y avait déjà une armée de terre et une marine, et elle se dota, comme ses deux aînées, d’une école d’officiers : l’école d
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Par REMY PORTE
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Publiée le 27 Jan. 2012
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La Revue Militaire de l’Etranger
1872-1914
acteur majeur de la formation des officiers
au début de la IIIe
République
Lorsque la France déclare la guerre à la Prusse le 19 juillet 1870, nul ne doute dans
l’hexagone du succès des opérations.
Au-delà de l’imbroglio diplomatique du printemps et du
début de l’été1
,...
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1 La Revue Militaire de l’Etranger 1872-1914 acteur majeur de la formation des officiers au début de la IIIe République Lorsque la France déclare la guerre à la Prusse le 19 juillet 1870, nul ne doute dans l’hexagone du succès des opérations. Au-delà de l’imbroglio diplomatique du printemps et du début de l’été1 , les armées françaises du Second Empire, aux yeux des principaux observateurs, avaient témoigné des meilleures qualités à l’occasion des différentes campagnes européennes et ultramarines du règne et l’on se souvient de la formule selon laquelle « le Chassepot a fait merveille ». La faiblesse et l’impréparation dont on a souvent après la défaite accusé l’armée française sont toutefois à relativiser : certes, le canon Krupp prussien est techniquement supérieur aux pièces de l’artillerie française, mais c’est surtout dans l’emploi des batteries que la différence se fait en faveur des Allemands. Les Français disposent de mitrailleuses, mais les pièces ont été tenues secrètes, l
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Par REMY PORTE
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Publiée le 25 Jan. 2012
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