Shopping avec Alice
La voiture était une limousine brillante, noire et puissante, aux vitres fumées.
Le moteur ronronnait
comme un gros chat alors que nous roulions à toute vitesse dans la nuit profonde.
Jasper conduisait
d une main, d un air négligent, mais la voiture musclée avançait avec une parfaite précision.
Alice...
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Shopping avec Alice La voiture était une limousine brillante, noire et puissante, aux vitres fumées. Le moteur ronronnait comme un gros chat alors que nous roulions à toute vitesse dans la nuit profonde. Jasper conduisait d une main, d un air négligent, mais la voiture musclée avançait avec une parfaite précision. Alice était assise avec moi sur le siège arrière en cuir noir. Je ne savais comment, au cours de la longue nuit, ma tête avait fini contre son cou de granit, et ses bras froids m entouraient à présent, sa joue appuyée contre le haut de ma tête. Le devant de son fin T-shirt en coton était froid, trempé par mes larmes. De temps en temps, si ma respiration devenait irrégulière, elle murmurait doucement ; avec sa voix rapide, aiguë, les encouragements étaient semblables à un chant. Pour rester calme, je me concentrai sur le toucher de sa peau froide ; c était comme une connexion physique avec Edward. Tous les deux m assurèrent – quand je réalisai, frappée de panique, que
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Par jessrozet
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Publiée le 24 Juin 2009
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La Nouvelle de Rosalie
Le téléphone vibra de nouveau dans ma poche.
C’était la vingt-cinquième fois en vingt-quatre
heures.
Je pensai à ouvrir le téléphone, au moins pour voir qui essayait de me contacter.
Peut-être
était-ce important.
Peut-être Carlisle avait-il besoin de moi.
J’y pensai, mais je ne bougeai pas.
Je...
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La Nouvelle de Rosalie Le téléphone vibra de nouveau dans ma poche. C’était la vingt-cinquième fois en vingt-quatre heures. Je pensai à ouvrir le téléphone, au moins pour voir qui essayait de me contacter. Peut-être était-ce important. Peut-être Carlisle avait-il besoin de moi. J’y pensai, mais je ne bougeai pas. Je ne savais pas exactement où j’étais. Un quelconque grenier sombre et minuscule, pleins de rats et d’araignées. Les araignées m’ignoraient, et les rats m’offraient une large couchette. L’air était chargé de fortes odeurs d’huile de cuisine, de viande rance, de sueur humaine et de couches presque solides de pollution qui était visible dans cet air humide, comme un film plastique posé sur quelque chose. Sous moi, quatre étages d’un immeuble de ghetto branlant, grouillant de vie. Je ne cherchais plus à séparer les pensées des voix - elles constituaient une grande et bruyante clameur espagnole que je n’écoutais pas. Je laissais simplement le son me bercer. Dénué de
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Publiée le 24 Juin 2009
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Las Vegas
Note de Twilight Lexicon : J ai envoyé un e-mail grincheux à Stephenie voilà quelques temps (NdT :
ce texte est de 2006) demandant comment les utilisateurs de MySpace avaient eu droit à plusieurs
petits bouts et extras de Twilight, extraits non publiés dans les livres.
Étant la très généreuse et
équitable auteur...
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Las Vegas Note de Twilight Lexicon : J ai envoyé un e-mail grincheux à Stephenie voilà quelques temps (NdT : ce texte est de 2006) demandant comment les utilisateurs de MySpace avaient eu droit à plusieurs petits bouts et extras de Twilight, extraits non publiés dans les livres. Étant la très généreuse et équitable auteur que nous connaissons, et sachant bien que je ne cesserais de l embêter jusqu à ce qu elle me donne quelque chose, Stephenie m a envoyé ce petit outtake pour que tout le monde à Lexicon puisse le lire. De ce que j ai pu en comprendre, dans le manuscrit original de Twilight, Bella, Edward et Alice restèrent un moment à Phoenix pendant qu elle se remettait de ses blessures, puis ils passèrent par Las Vegas sur le chemin du retour. Cette scène se passe dans un casino de Las Vegas. Bella a encore son plâtre. Le matin suivant, nous allâmes au casino. La lumière du jour ne pouvait filtrer à l étage des jeux, ce fut donc très facile. Edward me dit qu’il était souvent at
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Par jessrozet
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Publiée le 24 Juin 2009
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Mauvais Calculs
Note de Stephenie Meyer : C’est une drôle d’histoire – en fait j’ai écrit cet extrait comme une blague.
J’ai lu quelque chose sur le site Twilight Fanfiction, et le concours “Mettez-vous à ma place”, et j’ai
dit à Alphie (une célébrité du Lexicon) que j’y participerais peut-être, pour...
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Mauvais Calculs Note de Stephenie Meyer : C’est une drôle d’histoire – en fait j’ai écrit cet extrait comme une blague. J’ai lu quelque chose sur le site Twilight Fanfiction, et le concours “Mettez-vous à ma place”, et j’ai dit à Alphie (une célébrité du Lexicon) que j’y participerais peut-être, pour m’amuser. Elle m’a dit que ça ne marcherait jamais, Pelirroja me reconnaîtrait en une seconde. Je pariai que Pel ne m’aurait pas, et Alphie paria le contraire. Donc, j’ai écrit cette portion de New Moon (NdT : Tentation) du point de vue de Rosalie (ce fut très intéressant d’être dans la tête de Rosalie !), et je l’ai envoyée, gloussant de ma propre blague. Pour finir, la blague s’est retournée contre moi. Ma participation à été perdue dans le cyberespace et Pel ne l’a jamais su. Donc, j’imagine qu Alphie et moi ne connaîtrons jamais le vainqueur de notre pari. . . sauf si Twilight Fanfiction organise un autre concours. . . Voici donc ma blague loupée, le coup de téléphone entre Al
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Publiée le 24 Juin 2009
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Remix du Bal de Promo
“Quand vas-tu me dire ce qu il se passe, Alice ?”
“Tu verras, sois patiente,” m’ordonna-t-elle avec un sourire sournois.
Nous étions dans ma voiture, mais c’était elle qui conduisait.
Plus que trois semaines, et je pourrais
retirer mon attelle ; alors, je pourrais sérieusement remettre mon pied au...
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Remix du Bal de Promo “Quand vas-tu me dire ce qu il se passe, Alice ?” “Tu verras, sois patiente,” m’ordonna-t-elle avec un sourire sournois. Nous étions dans ma voiture, mais c’était elle qui conduisait. Plus que trois semaines, et je pourrais retirer mon attelle ; alors, je pourrais sérieusement remettre mon pied au “travail de la pédale”. J’aimais conduire. Nous étions fin mai, et je ne sais comment la campagne autour de Forks avait trouvé un moyen d’être encore plus verte que d’habitude. C’était magnifique, bien sûr, et d’une certaine façon, je commençai à me réconcilier avec la forêt, surtout parce que j’y passais plus de temps que d’habitude. La nature et moi n’étions pas encore de grandes amies, mais nous nous rapprochions progressivement. Le ciel était gris, mais je l’appréciais ainsi. C’était un gris perlé, pas du tout sinistre, pas pluvieux, et presque assez chaud pour moi. Les nuages étaient épais et réconfortants, le genre de nuages qui m’étaient devenus plaisants
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Par jessrozet
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Publiée le 24 Juin 2009
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