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lise.delomenie

France
Membre depuis 3 an(s)
Je savais bien que ce n était pas un homme.
Pas dans le sens que tout être
humain aimerai comprendre.
En tant que « être humain » : moi.
Sa peau blanche reflétait les rayons sinueux de la lune qui se reversait cruement
dans mes yeux m éblouissant, me rendant aveugle.
L atmosphère même lui conférait cet espèce d aura...
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Je savais bien que ce n était pas un homme. Pas dans le sens que tout être humain aimerai comprendre. En tant que « être humain » : moi. Sa peau blanche reflétait les rayons sinueux de la lune qui se reversait cruement dans mes yeux m éblouissant, me rendant aveugle. L atmosphère même lui conférait cet espèce d aura étrange, aura encore accentuée par ses cheveux bruns et bouclés, un peu fous et ses grands yeux verts qui me fixaient sans dévier. Il aurait été plus simple et beaucoup moins douloureux s il ne m avais jamais adressé la parole. Je ne serai pas rester là, à le fixer comme il le me fixait ; à nous faire ressembler tous les deux comme deux dindons se jugeant avant d entrer dans la bataille. Deux dindons partiellement aveugles, des dindons sentimentaux qui avaient mal au coeur. Des animaux malades. Vers dix heures en décembre. Dans une pièce vide qui attendait patiemment s être remplie partiellement de nous. Dans une pièce froide où tombait des flocons de neiges imm
Moins
Par lise.delomenie
Microsoft Word
Publiée le 28 Juil. 2011
Pages: 2
Lectures: 8
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Mô était seul dans la pièce.
Dans ses draps nus, plus rien ne comptait.
Seul le
tic-tac de l horloge à ses côté faisait vibrer l air, perturbant un silence imperturbable.
La
scène avait quelque chose de kitsch, de passé.
D usé.
Le corps de la femme reposait dehors, au centre du jardin, en plein milieu des
laitues...
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Mô était seul dans la pièce. Dans ses draps nus, plus rien ne comptait. Seul le tic-tac de l horloge à ses côté faisait vibrer l air, perturbant un silence imperturbable. La scène avait quelque chose de kitsch, de passé. D usé. Le corps de la femme reposait dehors, au centre du jardin, en plein milieu des laitues glacées. Elle aussi dormait. D une certaine manière. Qu est-ce qu il s en foutait de cette pute dehors ! Qu est-ce qu il en avait à cirer de ses grognements d agonie ?! Qu elle crève en silence merde ! Mais qu elle crève. Mô ne voulait plus jamais la voir dans son lit se frotter à lui comme un chat mal léché. Plus jamais il voulait la voir avec son maquillage de pute et sa façon de parler de sale pute. Après tout, il n en avait plus rien à faire d elle. Il n avait rien fait d inhabituel. Ce n étais pas de sa faute s il neigeait dehors et qu il s était endormis, la laissant seule à crever. Et puis il ne l avait pas tué. Le temps, lui si. Et Mô détestait le temp
Moins
Par lise.delomenie
Microsoft Word
Publiée le 19 Jan. 2010
Pages: 1
Lectures: 5
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Le
sixième
sens.
Lise Delomènie.
Je n étais plus rien.
Juste un nom sur une liste et encore .
.
.
ils avaient fait une faute à mon
nom de famille.
Par lise.delomenie
OpenOffice.org Writer
Publiée le 3 Oct. 2009
Pages: 3
Lectures: 17
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Surpise,
surprise.
.
.
Le bip aigu de la tonalité me frappa les tympans.
Une musique du genre " Beethoven " en
version mixée par je ne sais quel DJ que je qualifierais, et je suis gentille, d incompétent se mis à
Par lise.delomenie
OpenOffice.org Writer
Publiée le 2 Oct. 2009
Pages: 5
Lectures: 8
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C'est une nouvelle. Bréve. Triste mais elle est identique à notre vie. Ou presque.
Par lise.delomenie
Texte
Publiée le 12 Août 2009
Pages: 5
Lectures: 25
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