Coucher d’Orage
Un coucher d’orage après la pluie et la tempête
Un dernier tonnerre boucle la série de roulements,
De vrombissements, d’éclairs stridents…
Le Crépuscule accroche les rêves et les transforme
En cauchemars : çà et là tout éclate comme des bulles de savon
Ou des bulles financées par le Monde en...
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Coucher d’Orage Un coucher d’orage après la pluie et la tempête Un dernier tonnerre boucle la série de roulements, De vrombissements, d’éclairs stridents… Le Crépuscule accroche les rêves et les transforme En cauchemars : çà et là tout éclate comme des bulles de savon Ou des bulles financées par le Monde en débâcle Dans l’Arnaque des marchés financiers. Un coucher d’orage et ça tape dans tous les versants : le Nord, Le Sud, l’Ouest et l’Est…Les arbres sont trempés Et brûlés par la Foudre, les océans débordent Et les déserts s’étendent… L’autre nuit l’Orage s’est calmé Et les vagues n’ont pas fracassé les rochers. L’eau stagnait : sombre, trouble comme L’époque que je vis à tes côtés.
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Par victoriavaltes
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Publiée le 4 Oct. 2010
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En haut de la falaise
La Vie bouge, tourne, se déploie
Comme des ronces, des orties,
Du lierre s’agrippant aux murs
Comme des corps essayant de fuir…
La forteresse, les murs sanglants, les vanités
Des cascades de cris hantent encore les murs jour et nuit
La Mort rode comme un aigle au dessus du gouffre,
Les affres...
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En haut de la falaise La Vie bouge, tourne, se déploie Comme des ronces, des orties, Du lierre s’agrippant aux murs Comme des corps essayant de fuir… La forteresse, les murs sanglants, les vanités Des cascades de cris hantent encore les murs jour et nuit La Mort rode comme un aigle au dessus du gouffre, Les affres progressent et la lune profonde éclaire Les versants des sommets. En haut de la Falaise un ange plonge, Déterminé, folâtre, sûr de sa chute Des brumes, des limbes, l’Imaginaire Crèvent les voyelles et les consonnes, Les vampirise et déchire Les cieux assombris par le vent. Des échos pleuvent Dans l’immensité du silence. Une larme luit sur son visage Et se détache pour tomber Sur la muraille.
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Par victoriavaltes
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Publiée le 31 Août 2010
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Coquillages vides
La poésie incertaine…
Des lendemains qui s’étirent
Comme une plage parsemée de coquillages vides.
Tout est en suspens…
Même le Temps qui vrille à chaque fois
Que le Soleil joue avec les nuages
C’est la course à la Luminosité
Les minutes sont fluorescentes
Et les aiguilles de ma montre
Sont...
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Coquillages vides La poésie incertaine… Des lendemains qui s’étirent Comme une plage parsemée de coquillages vides. Tout est en suspens… Même le Temps qui vrille à chaque fois Que le Soleil joue avec les nuages C’est la course à la Luminosité Les minutes sont fluorescentes Et les aiguilles de ma montre Sont parties recoudre Une durée incertaine : des instants de Vie. Comme les visages heureux de ce couple Séparés par la marée… Une noyade orchestrée Par une mer avide de tout emporter Les corps, les algues, les souvenirs. Il fait beau, il fait gris : la plage est vide Le cimetière est plein, beau, Resplendissant dans ce Temps immonde Les plaques de marbre susurrent Tous les messages d’Amour Que l’on n’a pas osé dire Quand ils étaient encore là Et les herbes poussent, Les fleurs aussi dans le Bonheur De parfumer la Mort… Cette Invité si présente Dans ce monde sublime. Des gens sont attroupés, Une femme pleure, Une Homélie, un curé fantomatique Et ce
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Par victoriavaltes
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Publiée le 19 Août 2010
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Endormissement…
Dans ce monde obscur et étrange,
J’essayais de me frayer un chemin…
Une route abrupte, semée de pièges,
Une route si longue, si interminable…
L’air, le ciel, le temps…tout semblait figé !
Comme si une page de l’Humanité se tournait…
Un silence envahissant et lourd prenait place
Des gens sans...
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Endormissement… Dans ce monde obscur et étrange, J’essayais de me frayer un chemin… Une route abrupte, semée de pièges, Une route si longue, si interminable… L’air, le ciel, le temps…tout semblait figé ! Comme si une page de l’Humanité se tournait… Un silence envahissant et lourd prenait place Des gens sans aucune personnalité Et très politiquement corrects étaient là Jaloux, envieux traînant leurs frustrations Comme une vieille robe déchirée, Ils attendaient leur tour pour formuler Des idées reçues, des préjugés Ou pour juger autrui et le détruire. J’ouvrais le rideau et j’aperçus des monuments Et un drapeau…La bêtise est la censure de la Vérité Et le bal des apparences démarrait avec son cortège De clowns en tous genres : un drapeau flottait… J’allumais la télévision et j’entendais toujours le même discours… Des inepties, de fausses polémiques mises en lumière Pour occulter les vrais problèmes et La République du Leurre était née sous nos yeux… Tout devenait
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Par victoriavaltes
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Publiée le 19 Août 2010
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Les sans papiers.
Les sans papiers n’ont plus d’endroit où aller,
Ils ont fui la guerre, ils ont fui la Famine, la Dictature…
Ce sont des femmes, des enfants, des hommes
Sans patrie, sans argent, sans abris,
Ils ont froid, ils ont peur.
Ils ont brisé leurs chaînes mais
Ils sont toujours traqués comme du gibier.
Traités...
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Les sans papiers. Les sans papiers n’ont plus d’endroit où aller, Ils ont fui la guerre, ils ont fui la Famine, la Dictature… Ce sont des femmes, des enfants, des hommes Sans patrie, sans argent, sans abris, Ils ont froid, ils ont peur. Ils ont brisé leurs chaînes mais Ils sont toujours traqués comme du gibier. Traités comme de dangereux malfaiteurs Après s’être faits dupés par les passeurs Ils sont jetés dans des charters pour retourner Là où il n’y a plus de Vie : le feu, le sang. Là où règne la Terreur, les enfants sont arrachés des écoles, Les parents sont menottés et encadrés par la Police Certains se suicident ils ont pris le Vol de la Liberté : La fenêtre juste là dans l’escalier. Un sans papier c’est comme un cri dans une cellule Sa Vie est une prison, une cage Où il se bat et meurt… Les sans papiers sont ceux que les Démocraties Exploitent et que les Dictatures torturent… Ils errent dans la Nuit des Temps sans Demeure. Les sans papiers sont ceux qui érigent des monuments
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Par victoriavaltes
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Publiée le 24 Avr. 2010
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Le nœud
Mon ventre était noué,
Possédé, attaché par je ne sais quoi…
Ce n’était pas « le cordon ombilical »,
Ce n’était plus la Douleur…
C’était autre chose
Comme cette vase qui s’échappait
De mon nombril et de mon sexe :
Je m’engluais dans quelque chose
Qui m’échappait, j’étais un nœud décomposé,
Je...
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Le nœud Mon ventre était noué, Possédé, attaché par je ne sais quoi… Ce n’était pas « le cordon ombilical », Ce n’était plus la Douleur… C’était autre chose Comme cette vase qui s’échappait De mon nombril et de mon sexe : Je m’engluais dans quelque chose Qui m’échappait, j’étais un nœud décomposé, Je ne supportais pas les langues de vipères Et pourtant c’était bien la tête de plusieurs crotales Qui forçaient mon ventre et mon sexe Pour m’obliger à accoucher voir à exploser. Je bougeais : tentaculaire en ayant Le corps transpercé par mille et uns reptiles : Les tétons, le cou, le sexe, les oreilles, les narines Etaient les refuges de ces rampants. Et dans ce monde où l’Argent et le Sexe régnaient Je voyais toute la pourriture se prosterner devant moi. Le monstre que je devenais ne faisait qu’attirer d’autres créatures Toutes plus ou moins moribondes. Suspendue dans les affres de la terre, Des vers me susurraient d’étranges incantations : Trahison, calomnie, diffamation, vols, abus d
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Par victoriavaltes
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Publiée le 1 Fév. 2010
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La Monstruosité
Je vomissais tous les matins
Des grenouilles verdâtres
Dans cette église sordide
Peuplée de corbeaux noirs.
Là un Christ, défiguré par
Les larmes, trônait.
Je vomissais des prières
Incompréhensibles comme
Des incantations, une messe noire
Etait dite en latin et une religieuse
Edentée me regardait d’un air...
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La Monstruosité Je vomissais tous les matins Des grenouilles verdâtres Dans cette église sordide Peuplée de corbeaux noirs. Là un Christ, défiguré par Les larmes, trônait. Je vomissais des prières Incompréhensibles comme Des incantations, une messe noire Etait dite en latin et une religieuse Edentée me regardait d’un air lubrique Quand je me signais. Soudain, un orage éclata. Des éclairs stridents fissuraient Les vitraux qui découvraient à cet instant Des visages monstrueux et cadavériques. Cette église sentait le soufre, On se serait cru en Enfer, des pleurs d’enfants Faisaient écho au vent et les plaintes balayaient Tout sur leur passage, c’était une Crypte, Un caveau où des âmes n’avaient pas Encore trouvé le repos. Et leurs tortionnaires continuaient d’officier. Et sous couvert de prier Dieu servaient Satan. Le vent ne se taisait plus, Ne voulait plus être complice du Drame Et portait les complaintes au loin… L’église voisine eu vent des pleurs Et terrorisée et inquiète en
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Par victoriavaltes
Microsoft Word
Publiée le 1 Fév. 2010
Pages: 1
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Le Fossoyeur des rêves est un extrait d'Ere Primaire de Victoria VALTES à paraître
Par victoriavaltes
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Publiée le 10 Avr. 2009
Pages: 2
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Cdran est un texte extrait du recueil de poésies Ere primaire à paraître.
Par victoriavaltes
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Publiée le 10 Avr. 2009
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