2046-France
Terrifiée je cours.
Impressionnée je m’émerveille mais je détale pour
sauver ma vie.
Tous, humains comme animaux à la fois proches et
distants, tous fuient, s’échappent mus par un instinct irrépressible :
survivre.
Nuages rouge du sang déjà versé, éclairs zébrant le ciel, ce surplus de
sensations...
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2046-France Terrifiée je cours. Impressionnée je m’émerveille mais je détale pour sauver ma vie. Tous, humains comme animaux à la fois proches et distants, tous fuient, s’échappent mus par un instinct irrépressible : survivre. Nuages rouge du sang déjà versé, éclairs zébrant le ciel, ce surplus de sensations m’engourdit. Les éléments tous confondus se déchaînent contre l’humanité ; vengeance ou hasard … C’est comme si la nature et la Terre elle même ayant subitement pris conscience de ce que nous leur avions fait subir avaient décidé de nous utiliser, nus pauvres et cruels humains, comme exutoire. Il me semble que l’on paye pour des générations d’inconscients. Je stoppe net le fil de mes pensées afin de me concentrer sur ma fuite. Je slalome entre les débris d’immeuble, tente d’éviter les arbres qui s’écroulent tels des massues sinistres et dangereuses, esquive un poteau électrique qui s’abat brusquement a quelques centimètres de moi promesse d’une électrocution dangereuse. Sui
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Par dedouillette
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Publiée le 19 Juil. 2009
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UN AUTRE MONDE
PROLOGUE
31 juillet 1992
Une petite fille aux yeux verts, étincelants.
Dans sa couveuse,
éveillée mais silencieuse, attentive.
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Je n ai jamais été bavarde.
Le jour même de ma naissance j étais
silencieuse, silencieuse et seule.
J ignore où je suis née, je ne connais pas mes parents, pas même leurs
noms....
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UN AUTRE MONDE PROLOGUE 31 juillet 1992 Une petite fille aux yeux verts, étincelants. Dans sa couveuse, éveillée mais silencieuse, attentive. . . Je n ai jamais été bavarde. Le jour même de ma naissance j étais silencieuse, silencieuse et seule. J ignore où je suis née, je ne connais pas mes parents, pas même leurs noms. Si jeune et déjà si triste, comme accablée par un destin trop lourd pour moi, j observe ce qui m entoure, j apprends, déjà. Je m appelle Alyssa, j ai 16 ans et je vais mourir. Bientôt, je ne serai plus de ce monde et mon combat seront vain si je ne transmettais pas ce pourquoi je lutte, ce pourquoi je vis, ce pourquoi je meurs.
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Par dedouillette
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Publiée le 19 Juil. 2009
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