J’ai vu Auschwitz et la froideur de ses murs,
J’ai vu Auschwitz et j’ai sentis la torture,
Jusqu’aux baraques en bois, la présence de leur mort,
Et cette envie d’exploser, de pleurer, encore.
Au fil de nos pas, une horreur qui défile,
Nous qui pensions que la vie était si facile,
Et marchant le long des rails, lentement...
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J’ai vu Auschwitz et la froideur de ses murs, J’ai vu Auschwitz et j’ai sentis la torture, Jusqu’aux baraques en bois, la présence de leur mort, Et cette envie d’exploser, de pleurer, encore. Au fil de nos pas, une horreur qui défile, Nous qui pensions que la vie était si facile, Et marchant le long des rails, lentement je ressens, Cette douleur indicible. Et je pense à ces gens. Ils ont perdu des amis, des parents, des fils, Ils ont perdus leur identité et leur noms. Enfermés nus et malades dans de sombres bâtisses, La mort les attendait dans de telles conditions. On oublie trop vite le passé à perpétuer la haine, Peut on oublier cette folie inhumaine ? J’écris pour ce peuple, où leur os sont cendres, J’écris pour leur cris, que personne n’avait pu entendre, Eux qui ont eu le courage de croire en leur vie, De lutter à bout de force, ils mourraient petit à petit. Comme le dit une si belle chanson, « Que le sang sèche vite en entrant dans l histoire » Alors qu’à jamais Auschwitz n
Moins
Par Nelly Aubry
Microsoft Word
Publiée le 25 Avr. 2010
Pages: 1
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Ne croyez pas que j’écris ce livre pour témoigner, mes raisons sont plus personnelles.
A travers ces
mois passés, je veux seulement que les gens se souviennent de lui.
Mes enfants, mes petits enfants, et
toute la génération qui vivra après moi, je veux que tous se souviennent de son image afin que son
souvenir de disparaisse...
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Ne croyez pas que j’écris ce livre pour témoigner, mes raisons sont plus personnelles. A travers ces mois passés, je veux seulement que les gens se souviennent de lui. Mes enfants, mes petits enfants, et toute la génération qui vivra après moi, je veux que tous se souviennent de son image afin que son souvenir de disparaisse jamais. Je veux écrire notre roman, l’histoire de notre vie. J’ai bientôt cent ans désormais, mais mon esprit me ramène sans cesse à l’année de mes seize ans. A la mort de ma mère. C’est à ce moment là que je l’ai rencontré. La pluie me tombait sur le visage. Derrière un arbre, recroquevillée, même les branches dénudées de feuilles ne parvenaient pas à me protéger de l’orage. J’étais glacée, mes dents claquaient et mon corps tremblait. Je ne voyais pas le décor qui m‘entourait, étais ce la brume ou bien mes larmes qui m’empêchaient alors de distinguer toutes formes autour de moi ? Une à une j’arrachai les pétales de roses que je serrais dans mes mains dep
Moins
Par Nelly Aubry
5/5
Microsoft Word
Publiée le 12 Avr. 2010
Pages: 1
Lectures: 38
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Cœur déchiré.
La falaise où nous nous sommes rencontrés,
N’apparait plus qu’un fantôme de toi,
Et je souffre, la douleur en émois,
Seule blessure dans mon cœur déchiré.
Adieu d’amoureux, adieux malheureux,
Lentement mes larmes, éteignent ma flamme,
Larmes qui coulent, larmes qui souillent
En moi mon corps et mon...
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Cœur déchiré. La falaise où nous nous sommes rencontrés, N’apparait plus qu’un fantôme de toi, Et je souffre, la douleur en émois, Seule blessure dans mon cœur déchiré. Adieu d’amoureux, adieux malheureux, Lentement mes larmes, éteignent ma flamme, Larmes qui coulent, larmes qui souillent En moi mon corps et mon âme. Je m’avance un pied dans le vide, Le vent hurle, il se moque, En bas, les vagues ricanent et m’attirent, Comme une pierre, j’attends le choc. Je ne suis plus qu’un oiseau mort, Un cadavre. Puis dans un ultime sourire, je m’endors. Le corps dans les abîmes. Nelly.
Moins
Par Nelly Aubry
5/5
Microsoft Word
Publiée le 12 Avr. 2010
Pages: 1
Lectures: 121
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Un amour populaire.
Après avoir souffert, il faut souffrir encore ;
Il faut aimer sans cesse après avoir aimé.
Alfred de Musset.
Prologue.
Quand je l’ai vu pour la première fois, je savais.
C’était comme le coup de foudre, mais en plus violent sans doute.
J’étais persuadé que je
tomberais amoureuse de...
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Un amour populaire. Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse après avoir aimé. Alfred de Musset. Prologue. Quand je l’ai vu pour la première fois, je savais. C’était comme le coup de foudre, mais en plus violent sans doute. J’étais persuadé que je tomberais amoureuse de lui. Mais au fond de moi, je sentais aussi qu’il ne m’apporterait rien de bon. Pas lui, pas vraiment. Notre amour sans doute. J’avoue ne jamais être tombée amoureuse. L’amour, ce n’est pas violent. C’est autre chose. Mais je ne m’y connais pas beaucoup. En revanche, je peux vous assurer que même novice à la matière, l’amour, le vrai, ça vous colle à la peau et ça ne part pas facilement. Méfies toi, méfies toi d’elle, L’amour ne donne pas que des ailes, Et le jour où tu la rencontreras, Si tu ne fuis pas, tu chuteras. Chapitre 1 : Impossible. Maman avait beau s’obstiner à me droguer de ses tisanes et de ses somnifères : je ne dormirai p
Moins
Par Nelly Aubry
4.4/5
Microsoft Word
Publiée le 12 Avr. 2010
Pages: 22
Lectures: 621
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