English Français Español
ex. : internet calameo download
 
Envoyer un message
Copyright : Tous droits réservés

La volonté selon Aristote

Format : Présentations
Catégorie : Education
Langage : Français
1 pages
Publiée le 8 Avr. 2008
Vue 36 fois
0 commentaires
0 distinctions
1 personne(s) l'ont ajoutée à leurs favoris
 
Volonté et responsabilité Aristote est le premier philosophe de l’Antiquité à avoir analysé les conditions de la  détermination volontaire. Certaines de nos actions ne peuvent être rapportées à notre volonté et on ne peut par  conséquent nous en rendre responsables.  Ces actions, ce sont celles que nous faisons par  violence ou par ignorance.  Nous subissons en effet quelquefois des contraintes extérieures  auxquelles il nous est impossible de résister.  Nous ne sommes donc pas responsables de notre  conduite. Mais un homme peut faire aussi une mauvaise action parce qu’il ignore qu’elle est mauvaise,  et qu’il n’a pas l’idée d’une action meilleure qu’il faudrait faire.  On ne peut donc l’accuser de  faire volontairement le mal.  Néanmoins, l’ignorance ne fait pas tout pardonner : il y a des cas  où l’on punit l’ignorance, parce qu’il est des choses qu’il dépendait de l’homme de savoir et  qu’il aurait dû savoir (Éthique à Nicomaque, III).  Et ainsi, nous nous apercevons parfois de  notre ignorance et notre erreur, et nous reconnaissons que nous avons mal agit.  Mais,  quoiqu’il en soit de notre ignorance, elle n’est jamais absolue, et nous considérons toujours  les principes généraux qui doivent diriger la volonté.  En conséquence, nous commettons le  mal en nous trompant sur les circonstances où nous sommes et sur les moyens qu’il s’agit  d’employer. Qu’en est­il des actions faites en vu du plaisir ? Nous les faisons toujours de nous­mêmes, que  nous soyons motivés par des sentiments nobles ou par l’égoïsme de la passion.  Notre volonté  les fait parce que nous y trouvons notre plaisir : nous en sommes donc responsables : « Que si l’on prétend que tout ce qui est agréable et beau exerce sur nous une sorte de  contrainte, attendu que ce sont des objets extérieurs, alors il faudrait dire que tout exerce sur  nous un empire violent ; car c’est toujours en vue de ces choses que les hommes font tout ce  qu’ils font, malgré eux et par conséquent avec peine, les autres avec plaisirs, parce qu’ils  n’envisagent que le côté agréable.  Or il est ridicule d’accuser les objets extérieurs plutôt que  de s’en prendre à soi­même de la facilité que l’on a à s’en laisser séduire.  » (Éthique à  Nicomaque, III)
 

Souhaitez-vous ajouter un commentaire ?

Rejoignez Calaméo pour bénéficier d'un compte gratuit ou connectez-vous si vous êtes déjà membre.

 

Mes publications (Par mansour)

Publiée le 8 Avr. 2008
 5 / 5
9 page(s)  -  Vue 58 fois
AVERROES Science et foi
Publiée le 8 Avr. 2008
Vue 58 fois
Publiée le 14 Avr. 2008
15 page(s)  -  Vue 35 fois
Publiée le 15 Avr. 2008
 4 / 5
18 page(s)  -  Vue 87 fois
WORLD ENERGY OUTLOOK 2007
Publiée le 15 Avr. 2008
Vue 87 fois
Publiée le 16 Avr. 2008
15 page(s)  -  Vue 16 fois
Publiée le 17 Avr. 2008
15 page(s)  -  Vue 13 fois
Publiée le 21 Mai 2008
16 page(s)  -  Vue 7 fois
Publiée le 21 Mai 2008
14 page(s)  -  Vue 1 fois
Publiée le 21 Mai 2008
12 page(s)  -  Vue 7 fois
Publiée le 21 Mai 2008
16 page(s)  -  Vue 7 fois
Publiée le 22 Mai 2008
15 page(s)  -  Vue 6 fois