Grands penseurs en éducation- Margaret Mead
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painchar
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Le texte suivant est tiré de Perspectives : revue trimestrielle d’éducation comparée
(Paris, UNESCO : Bureau international d’éducation), vol.
XXXI, n° 3, septembre 2000, p.
527-543
©UNESCO : Bureau international...
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Le texte suivant est tiré de Perspectives : revue trimestrielle d’éducation comparée
(Paris, UNESCO : Bureau international d’éducation), vol.
XXXI, n° 3, septembre 2000, p.
527-543
©UNESCO : Bureau international d’éducation, 2000
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MARGARET MEAD
(1901–1978)
Wilton S.
Dillon*
Quand nous regardons les différentes civilisations et que nous observons
les styles de vie si différents auxquels
l’individu a été obligé de se conformer, au développement
desquels il a été obligé de contribuer, nous reprenons
espoir pour l’humanité et ses potentialités.
Margaret Mead, 1930
Le centenaire de la naissance de Margaret Mead (1901-1978) offre aux parents, aux
universitaires, aux éducateurs, aux diplomates, aux fonctionnaires et à tous les autres citoyens
l’occasion de projeter l’espoir dans le XXI
e
siècle.
L’héritage de Margaret Mead nous oblige à
revisiter les questions qu’elle et ses disciples ont soulevées et à former des « groupes »
destinés à acquérir une connaissance sur l’apprentissage humain1
.
Mead était une grande
individualiste et elle célébrait l’unicité de chacun, mais elle préconisait aussi l’effort de
groupe et y prenait part — d’où le leitmotiv de la célébration de son centenaire : « Ne doutez
jamais qu’un petit groupe de gens décidés puisse changer le monde.
» La vaste collection de
manuscrits et de souvenirs que possède la Bibliothèque du Congrès à Washington est un
hommage à la dette intellectuelle qu’elle avait contractée à l’égard des autres et un monument
aux recherches interdépendantes sur le potentiel humain.
Mead utilisait souvent le terme grec ancien plastikos (modelable, capable d’être
modelé) lorsqu’elle se référait aux capacités qu’ont les humains de grandir, de changer et de
s’adapter dans le cadre (et parfois au-delà) de leur héritage biologique et culturel.
La
dichotomie nature-nourriture était pour elle une chimère.
Son approche de la connaissance par
systèmes imposait d’inclure toutes les variables.
Son réseau de pensée, disponible dans ses
écrits et ses films, demeure parfaitement organisé.
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