OPINIONS08 Le Quotidien d Oran Mardi 02 septembre 2008 Par Meziane Abdellah Une bonne entreprise est celle qui a su former ses cadres dans le domaine du management; et comme aucune entreprise n’a fait faillite à travers le monde parce... [Plus]
OPINIONS08
Le Quotidien d Oran
Mardi 02 septembre 2008
Par Meziane Abdellah
Une bonne entreprise est celle qui a
su former ses cadres dans le domaine du management; et comme aucune
entreprise n’a fait faillite à travers le monde parce qu’elle a fait suffisamment de
formation pour le perfectionnement de
ses cadres, alors notre pays doit savoir
cadrer son projet urbain avec des formations spécialisées dans le cadre de la
politique d’amélioration urbaine, tout en
sachant faire évoluer le domaine de l’architecture du paysage dans le management urbain afin de faire advenir réellement le futur de l’amélioration du paysage urbain dans notre pays.
En plus
de l’exigence de l’introduction du management paysager dans le processus
de la politique d’amélioration urbaine,
il est aussi indispensable aujourd’hui
d’instaurer un plan d’action paysager
pour nos milieux urbains afin de déterminer ce qui doit être fait au niveau de
chaque zone urbaine pour réussir sa restauration, sa conservation ou son aménagement urbain, car, qu’il s’agisse d’une
ville ou d’un village, la charte du paysage en milieu urbain doit être établie pour
devenir la version contractuelle entre les
élus et les différents opérateurs des aménagements urbains, afin de mobiliser les
compétences tels que les architectes, les
urbanistes et les architectes paysagistes
sous la houlette des collectivités locales
et de l’Etat, garant de l’amélioration de
notre paysage urbain, dans le cadre de
la politique d’aménagement du territoire et de l’amélioration urbaine.
La charte du paysage urbain, qui est
un cadre d’orientation pour la réussite
des aménagements paysagers au sein
des milieux urbains, intervient comme
un outil privilégié car, à la fois, elle propose une démarche d’action et elle formule des principes d’intervention qui
servent d’appui aux engagements des
intervenants gouvernementaux, municipaux, associatifs et privés, dont les actions ont des impacts sur le paysage urbain parce que, en s’inspirant des principes de la charte du paysage, ces acteurs peuvent contribuer au développement durable des milieux urbains, tout
en assurant la protection des paysages
de nos milieux urbains.
La charte paysagère constitue un contrat dont les signataires s’engagent à respecter les principes et à adopter des pratiques d’intervention assurant la protection et la mise
en valeur du paysage partout au sein
de nos milieux urbains, puisque les signataires seront les maîtres d’ouvrage,
les maîtres d’oeuvre, les entreprises de
réalisation, les organismes professionnels et associatifs de tous les paliers.
Dire qu’en Algérie, les responsables
pensent à faire accompagner les équipements de grande envergure avec des
espaces verts de bonne qualité et adaptés au projet en milieu urbain est devenu presque une chimère: il est aussi primordial de mettre en place le plan d’action paysager qui est un projet fédérateur de l’urbanisme, de l’architecture du
paysage car il permettra d’apporter
quelque cohérence aux paysages urbains algériens désarticulés, constitués
par des aménagements non maîtrisés
durant plus de 45 ans d’indépendance.
La charte du paysage urbain, qui doit
être arbitrée pour qu’elle soit compatible avec d’autres plans d’action d’amélioration urbaine, viendra, par ses décisions et sa législation, donner au milieu urbain son harmonie, tout en lui
permettant de s’adapter à toutes les
formes de projets parce que c’est en
associant les aménagements paysagers à l’architecte paysagiste que l’on
trouve les clés de la compréhension
de l’amélioration du cadre de vie des
citoyens en milieu urbain.
Car, pour
réussir l’urbanisme végétal d’un milieu
urbain, il n’existe pas en la matière de
solutions définitives mais une compréhension qui permettra de concevoir et
d’apprécier le projet végétal de façon
plus éclairée, puisqu’il s’agit essentiellement d’attitudes de bon sens et de sagesse de l’architecte paysagiste qui s’atPar Y.
Merabet *
L
es immenses nappes souterraines, situées en contrebas
des Hauts Plateaux sur le
long de l’oued Djedi, recèlent des
quantités d’eau douce inestimables provenant de la fonte des neiges et de l’accumulation des eaux
pluviales.
Une étude technicoéconomique, faite par Sonatrach,
prévoyait le transfert d’une partie
de cette eau vers la zone industrielle d’Arzew, et l’autre partie sur
la ville d’Oran.
Une deuxième variante de ce projet proposait la
construction d’un immense barrage de transfert sur le plateau de
Zemmoura destiné à recevoir les
eaux douces des champs captant
des Hauts Plateaux et du grand
erg occidental.
Ce barrage est destiné à desservir les régions marginales de Relizane, Oran et Sidi
Bel-Abbès.
L’OUED DJEDI,
UN COURANT SOUTERRAIN ENTOURÉ
DE MYSTÈRES
La ville de Laghouat et son
oasis se trouvent sur la rive
droite de l’oued M’zi, nom
que porte l’oued Djedi dans cette
partie de son cours.
Cette rivière,
formée par la réunion de deux
ruisseaux, l’un descendant du plateau de Aïn Mansour, l’autre du
djebel Kaboth, vient de la partie
du djebel Amour, ayant pour cheflieu la ville d’Aflou, située à 110
kilomètres au nord-ouest de Laghouat.
L’oued M’zi coule parallèlement à la mer dans une vallée
assez large, limitée au nord par le
djebel Amour.
Il passe par Tadjemout, où il présente une eau bonne et abondante et se trouve resserré entre les contreforts du djebel El-Haouita, au sud, et du djebel Lazereg occupé par la tribu des
Ouled Khélifa (El-Mkhalif Ezorg)
du nom du djebel brûlé par la soleil, de couleur brune, qu’occupent
ces pasteurs.
Puis cet oued se répand sur un large lit de sable, et
disparaît sous terre pour ne reparaître qu’à Recheg, où sa vallée
s’est étroitement resserrée entre le
djebel Oum-Djeloua, au sud, et le
djebel Milok.
Au nord, à la sortie
de ce défilé, l’oued M’zi disparaît
sous terre et réapparaît en amont
de l’actuelle ville, après avoir franchi l’étranglement formé par le djebel Ras-El-Aïoun et le djebel
Dkhla.
Il se perd de nouveau, par
suite de l’irrigation des jardins de
l’oasis, et traverse le djebel Tisgranine par une brèche faite à hauteur de la ville.
L’oued M’zi prend
la direction de l’ouest à l’est, passe par El-Assafia et Ksar El-Hiran.
Le management paysager
comme finalité pour
l’amélioration urbaine
Suite et fin
tache à recevoir un patrimoine et le
transmettre, tout en l’améliorant de façon à ce qu’il bénéficie aux citoyens
d’aujourd’hui et de demain.
L’objectif de l’instauration de la charte du paysage urbain pour nos milieux
urbains est aussi de faire reconnaître
l’identité et la place de l’architecte
paysagiste dans le processus des aménagements en milieux urbains en Algérie, tout en clarifiant sa fonction et sa
place dans la politique d’amélioration
urbaine auprès de la maîtrise d’ouvrage et en ouvrant un dialogue avec
d’autres disciplines qui interviennent
dans l’édification de notre paysage urbain.
Il serait nécessaire que cette charte du paysage urbain ne se fasse pas
uniquement sous l’égide d’une seule
haute autorité, mais qu’elle soit une collaboration entre les différents organismes concernés par la politique d’amélioration du cadre de vie de nos citoyens
au sein de nos milieux urbains, puisque
même si la plupart des collectivités locales auront la volonté stratégique de
se donner une image capable de fédérer dans les bases du développement
durable de l’amélioration urbaine en
Algérie, pour favoriser cet objectif primordial de l’Etat algérien, les hautes
autorités doivent mettre réellement à la
disposition de chaque responsable de
wilaya, en plus des moyens financiers, les outils nécessaires pour la
réussite d’un management paysager
adéquat afin que chaque autorité locale puisse savoir contrôler avec compétence le résultat et la qualité de
chaque projet urbain au sein de sa commune et de garantir la réussite du projet urbain, qui sera visible par l’ensemble de ses citoyens comme prévu dans
la charte du paysage urbain.
Cette charte, qui sera le nouveau code
de l’urbanisation végétale et des aménagements paysagers au sein de nos
milieux urbains, garantira de meilleurs
résultats dans les managements des projets d’amélioration du cadre de vie des
citoyens et du paysage urbain car, sans
une initiative de cette grandeur dans le
domaine des projets urbains et si les
moyens nécessaires ne sont pas donnés
à chacune de nos collectivités locales,
l’Algérie ne pourra que s’attendre à ce
que les problèmes actuels au sein de nos
milieux urbains ne feront que s’accentuer, au point qu’en 2025, les milieux
urbains ne seront jamais disposés à donner un meilleur cadre de vie aux 80%
des 42 millions d’habitants qui deviendront citadins et que le doute subsistera sur la réussite du programme de développement durable du tourisme et de
l’aménagement du territoire en Algérie,
tout en enterrant à jamais la chance de
voir revivre le renouveau de l’architecture du paysage et le retour du métier
de l’ambulancier de l’urbanisme moderne, pour s’installer à jamais comme architecte paysagiste dans le processus
de l’amélioration urbaine et des projets
d’aménagements paysagers, loin de la
notion actuelle du jardinier « tout
court » et des « jardins disparates »,
sans oublier que tout un combat plein
de débats et d’initiatives deviendra caduc en ce moment.
Mais comme « dans
ces temps de la tromperie universelle, dire
la vérité devient un acte révolutionnaire
» (1)
et que pour « transformer la société,
c’est savoir la bousculer par tous les
moyens nécessaires » (2)
, « les souffrances ont donné vie aux plus grandes âmes
des personnages les plus éminents portant des cicatrices » (3)
, alors que « bien
que le monde soit plein de souffrance,
il est aussi plein de victoire» (4)
.
L’Algérie saura gagner le pari de donner un meilleur cadre de vie à ses enfants et de réussir sa politique d’amélioration urbaine, tout en sachant remettre à sa juste valeur l’architecte paysagiste pour venir guider les objectifs du
management paysager.
Sources des citations:
1) - George Orwell
2) - Malcolm X
3) - Khalil Djibrane
4) - Hélène Keller
Les ressources hydrauliques algériennes
Projet de transfert
de l’eau de l’oued Djedi
En cet endroit, le lit de la rivière
ne se reconnaît plus que par le courant de l’eau pendant l’inondation,
pendant les crues, et par l’humidité du sol qui permet à l’herbe de
pousser et aux arbres de résister à
l’ardeur du soleil.
A partir de son confluent avec
l’oued El-Ahmar, remarquable par
son eau de couleur marron tirant
vers le rouge, due à l’érosion du
sable rouge pendant les crues, la
rivière prend le nom d’oued Djedi, et après avoir passé à Sidi Khaled traverse la région du sud du
Zab, et va se perdre dans le chott
Melghir.
Les écrivains latins et les
Romains connaissaient déjà oued
Djedi et supposaient que ce fleuve était la source du Nil.
Voici, en
effet, d’après l’écrivain latin Pline,
ce qu’en disait Juba II, roi de Mauritanie: «L’origine du Nil est dans
une montagne de la Mauritanie
inférieure; il y forma un lac marécageux appelé Milides.
Puis il parcourt des terres stériles et les plaines de sable, il se cache sous terre
l’espace de plusieurs journées de
marche.
Il reparaît bientôt dans la
Maurétanie césarienne, chez les
Massésiliens, en s’élançant d’un lac
plus considérable que le premier,
et offre comme preuve d’identité
les mêmes animaux.
Après avoir
examiné en quelque sorte la civilisation des hommes de ces contrées, il se cache encore sous les
sables, l’espace de vingt journées de marche, jusqu’à ce qu’il
atteigne les Ethiopiens orientaux.
Là, sentant qu’habitent les
hommes, il jaillit probablement
de la source appelée Nigris; puis
servant de limite en l’Afrique et
l’Ethiopie, il se coule sous le
nom d’Astapus qui, dans la langue de ces pays, veut dire: eau
des ténèbres».
Ce fleuve, dont
parle Juba II, n’est autre que
l’oued Djedi, qui se perd dans le
lac Melghir, lequel est à vingt journées de marche des sources du Gir.
Plusieurs auteurs ont suivi ces errements et, du temps des Romains,
l’opinion la plus accréditée était
que le Nil prenait sa source dans
la Mauritanie.
Ainsi Julius Honorius, qui vivait en 460 après JésusChrist, nous apprend que «le fleuve Nilotès a son origine dans le versant méridional de l’Atlas, et s’engouffre dans un lac du même nom
qui n’a point d’issue».
Dans son
trajet de 150 lieues, l’oued Djedi
reçoit un grand nombre d’affluents;
mais leur lit est desséché, l’eau se
perd dans les sables et ce n’est
qu’au moment des pluies que ces
rivières coulent à ciel ouvert.
Il se
produit alors des crues subites, qui
donnent lieu à des inondations fort
dangereuses dans ces pays plats,
et qui déposent fréquemment des
couches de limon, très favorable à
la végétation.
Sur la contrée de Laghouat,
l’oued Djedi devient le M’zi et ses
plus importants des affluents de
rive droite sont: l’oued Reddat qui,
non loin de Aïn Madhi, prend le
nom d’oued M’karbet, il se jette
dans l’oued M’zi en aval de Tadjemout; l’oued Messad qui, sous le
nom d’oued Guimen, sort du djebel El-Haouita, il coule d’abord de
l’est à l’ouest, le long du versant
méridional du djebel El-Smara et
du djebel Djlouadj, prend ensuite
la direction du nord-est, passe entre le djebel Moudloua et le djebel
Ras-el-Aïoun, et pénètre par une
échancrure du djebel Tisrgranine
dans une dhaya qui se situe au sud
de l’oasis de Laghouat.
En temps
ordinaire, l’oued Messaad n’a pas
d’eau, même en hiver, mais souvent après les pluies de l’automne
il inonde toute la partie sud-est de
l’oasis; l’oued El-Hamar qui sort
du djebel Ras-El-Hamar.
Parmi les affluents de rive gauche, nous pouvons citer: l’oued
Merzoug, l’oued Metlili, qui coule
du nord au sud entre le djebel ElMila et le Kef Metlili; l’oued Demmed qui, sous le nom d’oued
Hammouïda, passe à Messaad;
l’oued El-Hania, l’oued El-Bordj,
l’oued En-Namous, l’oued Biskra.
* Association algérienne
des relations internationales
Par M.
Abdellah, Bruxelles
J
e m’adresse à M.
Abed Charef, l’auteur du texte «Hannibal» paru dans Le Quotidien
d’Oran du jeudi, rubrique «Autrement dit».
En effet, au lieu d’analyser la question d’Hannibal, A.
C fait
sciemment un dérapage et ce, pour
exprimer un sentiment de haine à
l’égard de certains.
Il s’attaque subitement aux groupes qu’il juge violents tels que le Hamas, le Hezbollah et auteurs mais tout ceci n’a
aucun rapport avec le sujet.
Et pourtant, la question est simple.
Hannibal, qui ne représente que luimême, croyait que tout est permis
comme à Tripoli.
Il a oublié qu’il se
trouvait en Suisse, un pays pourvu
de lois où personne ne peut s’en
échapper.
Son comportement traduit la Hogra au pays du colonel
où le régime en place bafoue même
Soyons nous-mêmes
l’identité nationale.
La répression,
plutôt la barbarie, est l’unique langage de tout régime injuste soit en
Lybie ou ailleurs.
Et si M.
Abed
Charef est resté dans le vif du sujet,
il aurait pu découvrir que le vrai
otage est le peuple lybien.
Ainsi,
notre Hannibal se présente comme
un produit de ce totalitarisme.
D’autre part pourquoi l’amalgame?
Pourquoi le musulman, l’arabe furen
[Moins]
Liens vers la publication
Insérez un miniCalaméo dans votre page Web ou votre blog
Rejoignez Calaméo pour bénéficier d'un compte gratuit ou connectez-vous si vous êtes déjà membre.
Document Adobe PDF (166 Ko)
Date: 25 Juin 2009
Souscription: Mes publications
Format : Journaux
Catégorie : Arts & Design
Langage : Français
Pages: 1
Lectures: 10
Téléchargements: 0
Commentaires: 0
Favoris: 0
MEZIANE Abdellah 54, rue des Graviers Log. 10 93110 Rosny sous Bois PORTE FOLIO ARCHITECTE PAYSAGISTE ©Patio...
| 8 pages | Vue 134 fois |
Langage : Français
Publiée le 29 Oct. 2008
Par amélioration urbaine en Algérie
La politique d amélioration urbaine face au défi Par: Meziane Abdellah * Publié le: 14/05/2008 Suite et finPar...
| 3 pages | Vue 11 fois |
Langage : Français
Publiée le 3 Déc. 2008
Par amélioration urbaine en Algérie
| 1 pages | Vue 3 fois |
Langage : Français
Publiée le 25 Juin 2009
Par amélioration urbaine en Algérie
Quel paysage pour le développement urbain de nos villes ? Laghouat, considérée jadis comme l’une des villes les...
| 3 pages | Vue 2 fois |
Langage : Français
Publiée le 7 Juil. 2009
Par amélioration urbaine en Algérie
| 6 pages | Vue 21 fois |
Langage : Français
Publiée le 25 Oct. 2008
Par amélioration urbaine en Algérie
Mars 2009 ■ Quelques messages du Président - Coupole du 5-Juillet - Biskra - Oran - Sidi Bel-Abbès -...
| 72 pages | Vue 279 fois |
Langage : Français
Publiée le 2 Juin 2009
Par sitebladilalgerie
1 Patrick Weil Le statut des musulmans en Algérie coloniale Une nationalité française dénaturée Doit-on...
| 17 pages | Vue 208 fois |
Langage : Français
Publiée le 21 Mars 2009
Par atrifi
1 FICHE-PAYS : ALGÉRIE Les progrès en matière de développement Depuis 1999, l’Algérie bénéficie d’un boom...
| 5 pages | Vue 57 fois |
Langage : Français
Publiée le 11 Mai 2009
Par espoir amel
D A Z I B A O N E W S N ° 2 A V R I L 2 0 0 9 Editorial Un jour un grand industriel à dit : « Ce qui est...
| 5 pages | Vue 13 fois |
Langage : Français
Publiée le 1 Mai 2009
Par lundahl
ISSN1112-8801-Premièreannée-du1erau15septembre2008-N°07-Prix:100DA-3€ RAMADHAN 2008 SKIKDA : Gourbis sous...
| 60 pages | Vue 101 fois |
Langage : Français
Publiée le 21 Sept. 2008
Par Le Cap
Bénéficiez d'un accès complet avec votre compte :
Créez un compte sur Calaméo c'est gratuit et ça ne prend que quelques secondes. Publiez dés maintenant vos documents sur Internet !












