Article-el watan 21-02-06
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amélioration urbaine en Algérie
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MILIEUX URBAINS
Quelles solutions pour les aménagements
paysagers de nos milieux urbains ?
Qui ne s’inquiètedel’étatactuel de notre cadre de vie en
milieu urbain, même si en réalité cette dégradation est le
produit de nos...
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MILIEUX URBAINS
Quelles solutions pour les aménagements
paysagers de nos milieux urbains ?
Qui ne s’inquiètedel’étatactuel de notre cadre de vie en
milieu urbain, même si en réalité cette dégradation est le
produit de nos activités ordinaires qui nous paraissent
absurdes ou criminelles et que parfois, on se sent mal à
l’aisedevantceque sont devenus nos paysages urbains et
leurs aménagements.
L’évolutiondenosmilieuxurbains révèle une extension très rapide et anarchique, au
point que cette émergence d’espacessansnormesd’aménagements paysagers des
zones urbaines, font révéler des carences de conception et de gestion des espaces
urbanisables et des milieux urbains existants, où même l’héritagedesespacespublics
avec leurs espaces verts, ont été détourné de leur vocation première, qui est
l’amélioration du cadre de vie des citoyens et du paysage urbain de nos
agglomérations.
Il ne se passe pas un seul jour, sans que des écrits de presse fassent
état de la dégradation continuelle des espaces publics et des espaces verts de nos
milieux urbains, par des individus sans foi ni loi, en l’absence des autorités
compétentes et sous les yeux de citoyens impuissants.
Transformée depuis plusieurs
mois en véritable « souk » des fruits et légumes, la place Champs de Mars, située en
plein centre-ville de Annaba, est devenue un véritable casse-tête pour les pouvoirs
publics et les riverains, car cet espace était naguère parsemé d’espaces verts et
fréquentés par des personnes en quête de repos, pour devenir par la suite une source
de nuisance de toutes sortes dont particulièrement les ordures et les odeurs puantes.
Jadis, la place de la République de la ville de Bechar était un endroit attrayant par sa
propreté et son jardin verdoyant agrémenté par un jet d’eau lumineux,aujourd’hui
cette place n’estplusunmotifdefiertépourlesriverains,car elle se dégrade au fil des
jours, tout en se transformant en dépotoir et en lieu de retrouvailles de jeunes dealers
ou d’ivrognesquis’adonnentà l’intérieurdescarrésdujardinàdesbeuveriesdevant
des passants indignés qui la contournent tout en dénonçant l’étatdéplorabledecette
place, de l’incivisme avéré de certainscitoyensetdu laxisme flagrant des services
concernés aussi bien des responsables administratifs que des élus qui ne se soucient
plus de la salubrité de leur ville.
A Béjaïa, désespérés de voir venir les services de
l’APCconcernésparl’aménagementurbain, les habitants de la cité 5 Juillet ont décidé
de résoudre eux-mêmes les problèmes liés à l’améliorationducadredeviedeleur cité,
en engageant des particuliers pour les travaux de réfection de la remise des dalles et la
réhabilitation des espaces verts, tout en continuant à payer aux caisses de l’Etatlataxe
d’habitationavecchaquefacture d’électricité.
Danslebutdepréserver l’environnement
et de donner un aspect agréable au nouvel axe routier à double sens reliant Sainte
Clotide à Mers EI Kébir ville, sur un tronçon de 5 km, une vaste opération de plantation
d’environ 1500 arbustes et palmiers ainsique de nettoyage a été entamée en
collaboration avec la subdivision des travaux publics de la daïra de Aïn EI Turck avec
les services des forêts d’Oran.
Notre capitale a adopté de nombreux programmes de
développement urbain depuis les années 1960, mais si la plupart de ces programmes
ont été interrompus ou gelés par manque de financement, de changement de politique
ou encore de remplacement de certains responsables ; la majeure partie des
constructions incluses dans ses 25 000 ha urbanisés a été réalisée de façon anarchique,
au point que notre capitale, aujourd’hui,est appelée à devenir un milieu urbain sans
perspectives de développement du cadre de vie des citoyens tant que les bidonvilles et
autres habitations précaires qui sont un véritable frein à l’expansiondutissuurbain de
notre capitale existent et occupent une superficie totale de 2000 ha environ.
La
nouvelle ville Sidi Abdellah, qui a démarré en 1998 à 25 km à l’ouestd’Alger,constitue
une véritable aubaine pour la capitale qui étouffe à tout point de vue, car à terme, elle
pourra abriter plus de 500 000 habitants qui trouveront tous les équipements sociaux
nécessaires ainsi que les équipements scientifiques et technologiques appelés à
structurer l’Algérie de demain.
C’estparce que maintenantl’argentne manque pas
dans notre pays qu’ilestprimordialquenosautoritésinsufflent une forte dynamique à
l’édificationdecettevillenouvelle,tout en exhortant les ministères et les institutions
publiques à démarrer au plus tôt les équipements qu’ilsyavaientprévuspour que la
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