Article Leaders 2008
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VALPEM
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L’INITIATIVE ne date pas
d’hier, puisque la création
de Valpem, au début du
mois d’avril dernier, venait concrétiser plusieurs mois de travail en
amont, et des années de réflexion
entre les différents acteurs de la
pêche...
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L’INITIATIVE ne date pas
d’hier, puisque la création
de Valpem, au début du
mois d’avril dernier, venait concrétiser plusieurs mois de travail en
amont, et des années de réflexion
entre les différents acteurs de la
pêche sétoise, dont l’organisation
de producteurs Sa.
Tho.
An (lire ciaprès).
Valpem présidé par Pierre
D’Acunto, s’est donné pour objectif
de porter la mise en place de
signes officiels de qualité concernant la pêche sétoise et tous les
produits élaborés sur la base de la
production méditerranéenne.
Une association comprenant deux
sections, “qualité” et “développement”, servant le même objectif.
« La section qualité, explique
Bertrand Wendling, trésorier
de Valpem, vise essentiellement
l’obtention de signes officiels de
qualité.
A ce titre, elle porte
aujourd’hui plusieurs projets : l’obtention d’un label rouge sur une
soupe de poissons issue de la production sétoise et l’élaboration de
marinades sur la base de petits
poissons pélagiques ».
Sardines, anchois (dont Sète est le
premier port producteur en France)
et maquereaux trouveraient en
cette démarche de nouveaux
débouchés, comme les grondins
rouges, capelans, chinchards,
congres ou bogues réunis dans la
soupe en cours de labellisation.
Quant à la section développement,
elle prospecte d’autres types de
valorisation, telle la fabrication
d’engrais biologiques permettant
d’intégrer une partie des invendus
dans une démarche de développement durables, que Valpem souhaite se faire reconnaître.
Côté labellisation, le choix des pistes à prendre n’allait toutefois pas
de soi.
Avant même la création de
Valpem, les différents partenaires
engagés dans le processus avaient
ainsi dressé un inventaire des différentes formes de labellisation
existantes, avant d’opérer un choix
en fonction de la typicité méditerranéenne pour retenir dans un premier temps l’option Label Rouge
concernant la filière en aval.
Un
partenariat avec MHP Production,
entreprise dont les responsables
ont rejoint les rangs de Valpem a
permis de se lancer dans l’obtention de ce Label Rouge.
Ce dit
Label est l’un des Signes Officiels
de la Qualité et de l’Origine (SIQO)
qui relèvent de l’INAO et dont les
critères d’obtention sont très rigoureux.
Sa mise en place est coûteuse et
lourde à porter.
Il pourrait être
obtenu d’ici le début de l’année
2010, à l’issue d’une phase de
certification qui aura duré plus de
deux ans et qui n’aurait pu aboutir
sans le partenariat engagé du
Conseil Général de l’Hérault et du
Conseil Régional du LanguedocRoussillon, qui ont apporté leur
appui technique et financier.
Un
nouvel acteur sur la scène de la
pêche méditerranéenne et de sa
valorisation, donc, couvrant
aujourd’hui toute la filière pêche,
d’amont en aval (production, transformation, valorisation) qui reste
ouvert à « tous les industriels qui
voudraient nous rejoindre », insiste
Bertrand Wendling.
Puisque là
aussi, l’union fait la force.
VALORISATION DES PRODUITS DE LA PÊCHE
LEADERS SETE ( 1 )
L’association Valpem créé en avril dernier,
vise la mise en place de signes officiels
de qualité – label rouge, éco label –
et le développement de nouveaux débouchés.
Il réunit des partenaires intervenant en amont
comme en aval de la filière pêche :
production, transformation, valorisation.
.
.
Valpem
Président : Pierre d’Acunto
Trésorier : Bertrand Wendling
Secrétaire : Bernard Silhol
Administrateur :
François Ausset
Egalement membres
de Valpem : l’Association
méditerranéenne
des organisations
de producteurs
(Valpem s’ouvrant ainsi sur
l’ensemble de la production
des chalutiers
de Méditerranée
française) et le Cépralmar.
Valpem
conjugue la pêche méditerranéenne
L’éco label MSC : une autre vision d’aborder la ressource
◆ En engageant une démarche en
vue de l’obtention de l’éco label
MSC, Sa.
Tho.
An se place au cœur
des enjeux auxquels la filière
pêche aura à faire face au XXIe
siècle.
Le MSC (pour Marine
Stewardship Council) se donne en
effet pour mission d’améliorer la
santé des mers et océans et d’aider à créer un marché international durable pour les produits de la
mer.
Il invite ainsi les pêcheries du
monde entier à le rejoindre et à se
conformer à « des normes rigoureuses, fondées sur des principes
scientifiques pour une pêche durable et respectueuse de l’environnement ».
◆ A ce jour, le MSC regroupe
22 pêcheries, alors que 26 espèces
différentes ont été certifiées ou en
cours d’évaluation : saumon, sardine, crevette, crabe, merlu.
Près
de quatre millions de tonnes de
poissons, soit 7 % de la prise mondiale de produits de la mer, sont certifiées ou en cours d’évaluation.
Contact
Pierre d’Acunto
SATHOAN 21/11/08 15:50 Page 1
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