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carte touristique chataigneraie cantal

Format : Divers
Catégorie : Voyages
Langage : Français
2 pages
Publiée le 4 Juin 2008
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La RoquebrouLa Roquebrou 1 2 5 3 4 6 7 8 9 Maurs-la-Jolie MMMM9 M9 Maurs-la-Jolie M Maurs-la-Jolie 1 2 3 5 4 7 6 8 10 9 11 1 2 10 3 4 56 7 8 9 11 12 MMMMLa RoquebrouLa Roquebrou MarcolèsMarcolèsMarcolèsMarcolès MMMMMaurs-la-JolieLe premier document mentionnant Maurs est un testament datant de 941. Par cette charte, Ava d’Abbon lègue à « l’Abbaye St Pierre de Maurs » ses biens. La cité dispose en 1199 de deux églises : l’église conventionnelle et l’église paroissiale. Cette église était placée sous le vocable de St Sulpice. En 1790 cependant, l’Abbatiale devient l’église paroissiale. La Roquebrou Marcolès 1. La Place du cloître : Emplacement de l’ancien cloître. Il s’agit d’une cour carrée, généralement bordée d’un portique qui donne accès aux différents bâtiments du monastère. Il existait donc à Maurs dès le Xème siècle un monastère bénédictin. 2. L’abbatiale Saint Césaire Classée Monument Historique: L’abbatiale actuelle date de la fin du XIVème siècle. Elle est la 3ème construite sur cet emplacement. La première église bénédictine fut érigée au début du Xème siècle, puis une seconde au XIIème siècle. Certains vestiges de ces constructions anciennes subsistent à l’intérieur de l’édifice. Dans le chœur, ensemble unique de portes et de sculptures en ronde-bosse sculptées dans du noyer et reliées par quinze stalles et miséricordes ouvragées datant du XVIème siècle et qui étaient à l’origine polychromes. Il constitue le plus grand regroupement d’Auvergne. La Chapelle Saint-Cézaire : Elle abrite le célèbre buste reliquaire orfévré datant de la fin du XIIème siècle. Il est en noyer recouvert de plaques d’argent et de cuivre doré. Il présente une certaine ressemblance avec la célèbre statue de Sainte-Foy de Conques. 3. La Place du marché : sur cet emplacement se tenait l’ancien cimetière aux moines. 4. Les Soleilhos (place des Bayadères) : sous la toiture de la maison, vous pouvez observer un soleilho. Il s’agit d’un grenier ouvert où séchaient les fruits, notamment les noix. 5. La Rue Saint Jacques. Elle était autrefois appelée « rue du bout du monde » en souvenir des haltes sur le chemin de St Jacques de Compostelle. La maison à colombage ou à pans de bois : ce sont des constructions typiques du MoyenAge. Les fondations sont en pierre mais l’essentiel du bâti est en pans de bois. La maison polyvalente : C’est la maison typique urbaine durant toute la période médiévale. Elle constitue en effet à la fois le lieu de travail et d’habitation. Elle se caractérise par un rez de chaussée en prise directe sur la rue avec de grandes baies rectangulaires adaptées aux activités marchandes ; les fenêtres sont en général plus nombreuses à l’étage d’habitation. L’escalier : il se compose de deux parties : une partie fixe en bas et une partie mobile en haut. Les habitants pouvaient relever l’escalier pour se protéger, contre les voleurs notamment. 6. La place de Los Arcos : Los Arcos est un haut lieu de pèlerinage en Espagne qui se situe en Navarre et qui est jumelé avec Maurs. Une rue de Los Arcos porte ainsi le nom de « Maurs la Jolie ». Les remparts : Comme beaucoup de villes au Moyen Age, Maurs était fortifiée. Les maisons elles-mêmes constituaient les remparts de la ville. On remarque la forme arrondie que prend l’ensemble bâti et on aperçoit notamment une ancienne tour de guêt. 7. La rue du Temple : Au bout de la rue, on observe encore les traces de l’ancienne porte médiévale (emplacement d’une herse). La ville fortifiée était entourée de fossés remplis d’eau, les douves. La maison de Ste Flore : maison où serait née la Sainte avant son départ pour le couvent de Beaulieu. C’est la seule Sainte française de l’ordre de St Jean de Jérusalem. 8. La rue du Coustalou : maison en encorbellement : c’est-à-dire une maison composée d’éléments en surplomb. La superficie de l’étage est donc plus importante que celle du rez de chaussée. L’impôt foncier était fonction de la superficie au sol, notamment de la largeur de la parcelle au sol. Les propriétaires s’arrangeaient donc pour construire un rez de chaussée réduit et des étages plus vastes. 9. La place de la Grande Fontaine. Elle symbolise le département du Cantal. Maurs se situe en effet à la croisée de 3 départements, 3 régions. Trois fontaines ont ainsi pris place sur le tour de ville pour représenter les trois départements : la Grande Fontaine, la fontaine place de la République qui symbolise le Lot et la fontaine de la place Orientale qui représente l’Aveyron. Aujourd’hui, en tant que chef-lieu de canton, Maurs (280 mètres d’altitude) compte 2 500 habitants. Nom de la Commune Code Carte ARNAC 15150 C1 BOISSET 15600 C5 CALVINET 15340 D5 CASSANIOUZE 15340 D6 CAYROLS 15290 C4 CROS DE MONTVERT15150 B1 FOURNOULES 15600 C6 GLENAT 15150 C3 JUNHAC 15120 E5 LA ROQUEBROU 15150 C2 LA SEGALASSIERE 15290 C3 LABESSERETTE 15120 E5 LABROUSSE 15130 F4 LACAPELLE DEL FRAISSE 15120 E5 LADINHAC 15120 E5 LAFEUILLADE EN VEZIE 15130 E4 LAPEYRUGUE 15120 F5 LE ROUGET 15290 C4 LE TRIOULOU 15600 C6 LEUCAMP 15120 E5 LEYNHAC 15600 D5 MARCOLES 15220 D5 MAURS 15600 C5 MONTMURAT 15600 C6 MONTSALVY 15120 E5 MONTVERT 15150 B2 MOURJOU 15340 D6 NIEUDAN 15150 C2 OMPS 15220 C3 PARLAN 15290 B4 PERS 15290 C3 PRUNET 15130 E4 QUEZAC 15600 C5 ROANNES SAINT MARY 15220 D4 ROUFFIAC 15150 B2 ROUMEGOUX 15290 C4 ROUZIERS 15600 C4 SAINT ANTOINE 15220 D5 SAINT CONSTANT 15600 C6 SAINT ETIENNE DE MAURS 15600 C5 SAINT JULIEN DE TOURSAC 15600 C5 SAINT MAMET 15220 D4 SAINT SANTIN DE MAURS 15600 C6 SAINT SAURY 15290 B4 SANSAC VEINAZES 15120 E5 SENEZERGUES 15340 D6 SIRAN 15150 B2 ST ETIENNE CANTALES 15150 C3 ST GERONS 15150 C3 ST SANTIN CANTALES 15150 C2 ST VICTOR 15150 C2 TEISSIERE LES BOULIES 15130 F4 VEZELS ROUSSY 15130 F4 VIEILLEVIE 15120 E6 VITRAC 15220 D4 Communes de la ChâtaigneraieCommunes de la Châtaigneraie Renseignements : Office de Tourisme de la Châtaigneraie Cantalienne 28 avenue du 15 septembre 1945 - 15 290 Le Rouget Tél. : 04 71 46 94 82 - Fax : 04 71 46 94 83 www. chataigneraie-cantal. com - otchataigneraie@chataigneraie-cantal. com Les points accueil de l’Office de Touisme de la Châtaigneraie situés dans les communes de Maurs, Montsalvy, La Roquebrou, Le Rouget et Saint-Mamet sont ouverts toute l’année. Remerciements à M. JALENQUES et à C. DARDENNE, M. JOULIA, J. MIQUEL du Lycée Saint-Joseph à Maurs Remerciement à M. MAMBERT Remerciements à Mme Raymonde GASTON . Remerciements à M. BELAUBRE. 2 13 5 4 6 7 8 10 9 LL La RoquebrouLa Roquebrou L La RoquebrouLa Roquebrou LLLLL 8 L 88 1. L’Hôtel de ville : Il a pris place dans l’ancienne maison collégiale que fit bâtir Géraud de la Trémolière, prêtre originaire de La Roquebrou et aumônier du pape Clément VI à Avignon. En 1348, Géraud lègue sa maison et sa fortune à une communauté de 3 puis de 5 chapelains. Le bâtiment prend la forme d’un quadrilatère avec une cour intérieure que les chapelains appelaient le cloître. Aujourd’hui cette cour est couverte d’une toiture en verre. Le portail d’entrée est surmonté des armoiries de la ville qui comportent notamment les coquilles St Jacques symbolisant l’appartenance de La Roquebrou à la Via Arverna : chemin secondaire de St Jacques de Clermont Ferrand à Cahors. 2. Le château : Le château occupe une position forte puisqu’il est construit sur un éperon rocheux à 500 mètres d’altitude. Pour certains il aurait été construit en 981 par Bérulph qui lui aurait laissé son nom, entendu que la localité fut longtemps appelée Rupes Berulfi. Toutefois l’hypothèse la plus plausible situerait la construction du château fin XIIème début XIIIème , celui-ci étant nommé dans la charte de franchise datée de 1281. Il était formé à l’origine de deux ailes disposées en triangle et comportait au total sept tours dont quatre sont encore visibles de nos jours. 3. La vierge : Cette statue en fonte se dresse sur un dyke de quartz appelé “Del Moussou”. Il s’agit d’une copie de Notre Dame de Fourvière à Lyon et a été inaugurée en 1887. 4. Quartier du Merle : Il s’agit de l’un des plus anciens quartiers de la ville puisque situé à l’intérieur de l’enceinte. Le petit pont donnant accès à ce quartier supportait la troisième porte de la ville. 5. La rue Nègrerieu, du nom du ruisseau (le ruisseau noir en raison de nombreux débordements violents), accueillait les principales activités de la cité : les tisserands en partie haute et les tanneurs et cordonniers en partie basse. De nombreux potiers de terre et d’étain étaient également installés dans la cité mais La Roquebrou était avant tout la cité du cuir. 6. La Maison en encorbellement : ce sont des constructions typiques du Moyen Age, le bois étant un matériau moins coûteux que la pierre. Les fondations sont toutefois en pierre mais l’essentiel du bâti est à pans de bois. 7. La Rue Damont : située hors de l’enceinte de la ville fortifiée, la rue Damont constitue le faubourg où s’installèrent les riches bourgeois du XIVème au XVIème siècles. On peut encore admirer aujourd’hui les maisons à colombage et les portes d’entrée ouvragées. 8. L’Hospice : La fondation de cet établissement remonte à l’an 1300. De cette époque, restent les portes ogivales et l’une des 7 chapelles de la cité : Notre Dame des sept douleurs. 9. L’Eglise : L’Eglise actuelle était à l’origine la collégiale de la communauté des prêtres de La Roquebrou, alors dédiée à Notre-Dame de Miséricorde. Ce n’est que vers 1700,après l’écroulement de l’église paroissiale de Brou, que la collégiale devint elle-même église paroissiale sous l’invocation de Saint Martin. Il s’agit d’un édifice gothique de la fin du XIIIème siècle. 10. Le pont : C’est par la charte de 1281 que le seigneur de Laroquebrou autorise les habitants à construire un pont. Celui-ci contribua fortement au développement de la cité. Les ruelles à l’intérieur de l’enceinte étaient tellement étroites et sinueuses, peu propices à la déambulation que de nombreux commerçants installèrent leurs échoppes sur le pont. La largeur du pont étant moitié plus petite que sa largeur actuelle, il fallut vite en réglementer la circulation. Aujourd’hui, en tant que chef-lieu de canton, La Roquebrou (440 mètres d’altitude) compte quelques 1 100 habitants. Un premier village s’établit de manière permanente sur une butte, à l’Est de la cité actuelle et pris le nom de Brou. Il y est construit une église paroissiale sous l’invocation de St Martin. Un château est ensuite construit sur un promontoire. Les habitants de Brou délaissèrent peu à peu leur village d’origine pour se réfugier à l’intérieur de l’enceinte de la forteresse : La Roque à proximité du village de Brou : La Roquebrou. L’enceinte s’ouvrait sur 3 portes : la Porte del Fort, la Porte du Merle et la Porte de la Barrière. MontsalvyMontsalvyMontsalvyMontsalvyMontsalvyMontsalvy MM Montsalvy MMMMM Montsalvy MMMM Montsalvy 1. Le château de Montsalvy : Il aurait été bâti sur les fondations des anciens remparts. Son élément le plus ancien est la tour du XVème siècle. La famille Bonnefons-Delmas en a fait donation à la commune à condition de créer une Maison de retraite. 2. Porche médiéval : Cette porte est aussi nommée porte sud ou porte d’Entraygues. La ville du Moyen Age est protégée par des remparts. Deux faubourgs se sont constitués : le barri St-Antoine et le barri St-François. Les portes donnent accès à la ville et tous les soirs la herse se baisse et les doubles portes sont immobilisées. 3. Réfectoire des Moines : Cet édifice bâti sous l’autorité de Gausbert servait de réfectoire aux moines. Il y avait aussi une cuisine et une chambre pour un chanoine. La voûte ogivale possède quelques sculptures, elle a été restaurée en 1988. L’inscription « Vive le Roy » témoignerait de la fidélité des abbés de Montsalvy au roi de France. 4 . Cloître Saint Gausbert : Ancienne cour carrée du Moyen Age. Une partie de la galerie couverte, comportant des colonnes à chapiteaux, a été détruite en 1867 à l’occasion de l’agrandissement du presbytère. Face à vous l’église-abbatiale, à votre droite, la salle capitulaire datant du XIVème siècle, au centre du cloître, le puit de l’abbaye. A droite de la porte accédant à l’abbatiale, deux morceaux de fer incrustés dans la pierre matérialisent l’étalon de mesure de la toile. 5. Chevet roman : il désigne l’ensemble des murs, fenêtres, toiture, vus de l’extérieur. Le chevet de l’église date de l’époque romane (Xème au XIème siècle). 6. Maison de Tisserand : Située dans la rue des Toiles, son nom fait référence à une activité très importante qui donnait lieu à de nombreux échanges avec les alentours. On confectionnait des toiles à partir de laine et de chanvre. La culture de ce dernier était très répandue en Châtaigneraie. On fabriquait les draps et les vêtements avec ce fil de chanvre d’une part très résistant à l’usure et d’autre part peu coûteux. La laine était réservée à des étoffes plus « raffinées » d’un coût plus élevé. 7. Fin du Monde : petite place se terminant en impasse d’où son nom. 8. Fontaine « Lo grifol » : Son nom rappelle la griffe rejetant l’eau. Elle fut depuis le XIXème jusqu’aux années 50, le principal point d’eau potable de la ville. Elle est partagée en 2 : un côté servait d’abreuvoir, l’autre était réservé aux usages domestiques. 9. Porche fortifié : Appelé aussi porche nord ou porte d’Aurillac. Il faut bien avoir à l’esprit que Montsalvy était une cité étape entre Aurillac et Rodez. Au Moyen Age, il existait un droit de péage, le prévôt percevait une taxe sur toutes les marchandises sortant du bourg y compris les animaux transhumant. 10. Maison à pans de bois (ou à colombages) : Cette maison médiévale a été restaurée. La pierre était seulement utilisée pour la cave, les fondations et l’angle de la maison. L’essentiel du bâti est à pans de bois. La façade est formée de 2 niveaux disposés en encorbellement. Le revêtement de chaux laisse la structure de bois apparente. Les fenêtres moyenâgeuses étaient munies de parois translucides (papier huilé ou parchemin résistant, verres épais ou vitraux). Murs et plafonds du logis étaient peints. Le sol en terre battu était recouvert de paille dans les maisons modestes, ou carrelé et recouvert de nattes ou tapis dans les maisons cossues. 11. L’échauguette : appelée plus communément «La Tourelle», pour sa petite tour. 12. L’abbatiale des XIème et XIVème siècles : Dédiée à notre Dame de l’Assomption, elle a été classée monument historique en 1911. La nef compose 6 travées. Les 12 piliers sont romans ainsi que le chœur, l’abside et les absidioles. Au milieu de la nef méridionale, découvrez le christ roman. Deux châsses fixées aux 2 piliers de la croisée du transept contiennent les reliques des fondateurs de Montsalvy : Saint Gausbert et Saint Bernard. Le clocher s’élevait à l’origine sur la croisée du transept. Endommagé en 1258, il fut reconstruit sur le travée méridionale. La salle capitulaire du XIVème siècle accueille la salle du Trésor d’Art Sacré du Pays de Montsalvy. Aujourd’hui, en tant que chef-lieu de canton, Montsalvy (800 mètres d’altitude) compte quelques 890 habitants. Les origines de Montsalvy se trouvent au XIème siècle. Le moine Gausbert y fonde une église, un hospice et un monastère. Le terrain est borné de 4 croix. Saint Gausbert y crée une sauveté, territoire assurant l’immunité ecclésiastique à qui s’y réfugie. La ville prend alors son nom : Mons salutatis, mont de la sauveté, ou Mons Salvii, mont du sauvé. 1. Les Maisons fortifiées du mur d’enceinte. A côté : Place de l’an 2000 : une statue surélevée se dresse au milieu de la Place. Elle a été réalisée par Philippe Henry un artiste local et installé sur la commune depuis presque 20 ans. 2. La fausse porte : ainsi dénommée car elle aurait permis l’entrée des ennemis dans la cité. 3. Les Vestiges du rempart : XIIIème et XIVème siècles (12m de long, 1. 40m de haut, 1. 20m de large. ) 4. L’église Saint Martin (inscrite aux monuments historiques) : Elle a été construite au XVème siècle. La bâtisse est de style gothique méridional mais a été maintes fois remaniée. A l’origine, elle était constituée du simple rectangle de la nef et le clocher se situait au dessus du porche d’entrée. Il fut déplacé au XVIIème siècle. A l’intérieur, l’ensemble des statues en pierre polychromes de part et d’autres du porche d’entrée sont à remarquer avec notamment le vieillard Siméon sous les traits d’un pèlerin de Compostelle. Dans le chœur, «La présentation au temple» est une copie classée d’une œuvre de Jouvenet. La Chapelle Saint Martin : Statue reliquaire en majesté du Saint de la paroisse. (reliques authentifiées) Vitrail et tableau retraçant la vie du Saint. 5. La Maison de la Tour : Ancienne tour seigneuriale du XIIIème siècle, elle fut construite par Astorg de Conros en 1209. Elle fut détruite au XIXème et remplacée par une maison. 6. La rue du Four : Ainsi dénommée à cause de l’emplacement du four banal. Précédemment appelée «rue du vieux fossé». Elle caractérise les «Carrierons» c’est-à-dire les rues étroites avec de petites maisons serrées les unes contre les autres. 7. Mur de la première enceinte. La première enceinte mesurait environ 430m . 8. Le Portail bas : Il date du XVème siècle ; il est alors surmonté d’une tour avec horloge, signe de l’importance de la ville. Au dessus du porche, le blason représente les armoiries des Boisset, seigneurs de Marcolès (d’or, à 2 rinceaux de sinople passés en sautoir, au chef d’azur chargé de lys d’argent). Remarquer les archères, les gonds de la porte, les rainures verticales de la herse et l’escalier en colimaçon. 9. Rue du «Balat» (fossé entourant la cité, comblé en 1793). 10. La rue Longue et maison Destain : De la Renaissance, le village a gardé les belles façades de cette rue avec arcades, fenêtres à meneaux et caves voûtées. A cette période, Marcolès est un lieu d’échange important entre Quercy et Haute-Auvergne. Cette situation favorise le développement de la cité qui compte sans doute plus de 2000 âmes. Salle polyvalente d’Estain elle symbolise le lieu de rencontre du village au cours des nombreuses animations culturelles qui sont organisées tout au long de l’année. 11. Portail haut et place de la Fontaine : Il date du XVéme siècle, époque durant laquelle se construisent les fortifications sur l’enceinte actuelle (2éme enceinte, environ 730 m). Le porche, détruit par un incendie a été reconstruit au XIXème . Aujourd’hui, Marcolès (680 mètres d’altitude) fait partie du canton de Saint-Mamet et se compose de quelques 650 habitants. L’origine du village de Marcolès remonterait au Xème siècle. « Pagus Marculiscus » est alors une possession du Comte Géraud, abbé d’Aurillac. Aujourd’hui, Marcolès a conservé son caractère médiéval et s’organise autour de ces commerces de proximité, de l’artisanat et en particulier des artisans d’art installés sur la commune. Office de Tourisme de la Châtaigneraie 28 avenue du 15 septembre 1945 15290 Le Rouget Tél. 04 71 46 94 82 Fax 04 71 46 94 83 site internet : www. chataigneraie-cantal. com Mail : otchataigneraie@chataigneraie-cantal. com
 
visitez le territoire de la chataigneraie cantalienne, situé au sud ouest du département du Cantal.

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