(Bonus) Fascination - Remix du Bal de Promo
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jessrozet
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Remix du Bal de Promo
“Quand vas-tu me dire ce qu il se passe, Alice ?”
“Tu verras, sois patiente,” m’ordonna-t-elle avec un sourire sournois.
Nous étions dans ma voiture, mais c’était elle qui conduisait.
Plus que trois...
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Remix du Bal de Promo
“Quand vas-tu me dire ce qu il se passe, Alice ?”
“Tu verras, sois patiente,” m’ordonna-t-elle avec un sourire sournois.
Nous étions dans ma voiture, mais c’était elle qui conduisait.
Plus que trois semaines, et je pourrais
retirer mon attelle ; alors, je pourrais sérieusement remettre mon pied au “travail de la pédale”.
J’aimais conduire.
Nous étions fin mai, et je ne sais comment la campagne autour de Forks avait trouvé un moyen
d’être encore plus verte que d’habitude.
C’était magnifique, bien sûr, et d’une certaine façon, je
commençai à me réconcilier avec la forêt, surtout parce que j’y passais plus de temps que d’habitude.
La nature et moi n’étions pas encore de grandes amies, mais nous nous rapprochions progressivement.
Le ciel était gris, mais je l’appréciais ainsi.
C’était un gris perlé, pas du tout sinistre, pas pluvieux,
et presque assez chaud pour moi.
Les nuages étaient épais et réconfortants, le genre de nuages qui
m’étaient devenus plaisants, grâce à la liberté qu’ils garantissaient.
Mais malgré cet environnement agréable, je me sentais angoissée.
En partie à cause du
comportement bizarre d’Alice.
Elle avait beaucoup insisté pour que nous prenions une journée entre
filles en ce samedi matin, pour me conduire à Port Angeles, m entraînant chez la manucure et la
pédicure, refusant que j’utilise le modeste rose foncé que je voulais, demandant à la place à la
manucure de me vernir les pieds avec un rouge sombre chatoyant - en insistant même pour me
peindre les orteils pris dans l attelle.
Ensuite, elle m’avait emmenée acheter des chaussures, malgré le fait que je ne puisse en essayer
qu’une sur deux.
Malgré mes protestations énergiques, elle avait acheté une paire des plus
impraticables, des talons aiguilles scandaleusement chers - une paire dangereuse à première vue,
retenue seulement par d épais rubans de satin qui passaient par-dessus mon pied, et se serraient en un
grand nœud derrière ma cheville.
Ils étaient bleu jacinthe très foncé, et j’avais essayé en vain de lui
expliquer que je n’avais rien à mettre qui irait avec.
Même avec mon placard plein des vêtements
qu’elle m’avait acheté à L.
A - la plupart d’entre eux étaient trop légers pour être portés à Forks j’étais sûre de n’avoir rien dans ces tons.
Et même si j’avais eu cette couleur exacte cachée dans mon
armoire, mes vêtements n allaient absolument pas avec des talons aiguilles.
Je n’étais pas faite pour
les talons aiguilles - je pouvais à peine marcher sans encombre en chaussettes.
Mais ma logique
imparable ne servait à rien contre elle.
Elle n’avais même pas essayé de me convaincre.
“Eh bien, ce ne sont pas des Biviano, mais ça ira,” avait-elle marmonné, me déroutant, sans rien
ajoute en dégainant sa carte bleue devant les employés impressionnés.
Elle avait acheté mon déjeuner à la fenêtre d’un drive de fast-food, m’expliquant que je devrais
manger dans la voiture, mais refusant de m’expliquer pourquoi nous étions si pressées.
Qui plus est,
sur le chemin du retour, j avais dû lui rappeler plusieurs fois que ma voiture était parfaitement
incapable des mêmes performances qu’une voiture de sport, même avec les améliorations que Rosalie
y avait apportées, et la prier d arrêter de la malmener.
D’habitude, Alice était mon chauffeur préféré.
Elle ne semblait pas gênée par le fait de conduire 40 ou 50 kilomètres heure au-dessus de la limitation
de vitesse.
Mais l’agenda secret d’Alice ne constituait que la moitié du problème, bien sûr.
J’étais presque
pathétiquement anxieuse de ne pas avoir vu le visage d’Edward depuis presque six heures, ce qui
devait être un record pour ces deux derniers mois.
Charlie avait montré des réticences, mais il avait fini par s incliner.
Il s’était habitué à la présence
constante d’Edward quand il revenait à la maison, ne trouvant rien à me reprocher lorsqu’il nous
retrouvait assis devant nos devoirs sur la table de cuisine - il semblait même apprécier la présence
d’Edward lorsqu’ils criaient ensemble devant les matches d’ESPN.
Mais il n’avait rien perdu de son
inflexibilité habituelle lorsqu’il ouvrait la porte pour Edward à précisément dix heures chaque soir de
semaine.
Bien sûr, Charlie ne savait pas du tout que les capacités d’Edward lui permettaient de ramener sa
[Moins]
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