Ligne de remorquage en kayak de mer - Nausikayak
5 pages
Publié par
Nausikayak
Copyright :
Tous droits réservés
De tout le matériel dit de sécurité, il en est un particulièrement indispensable, c’est la ligne
de remorquage…mais pas n’importe laquelle…le texte officiel pour l’homologation en
6eme catégorie dit « 1 bout d’amarrage...
[Plus]
De tout le matériel dit de sécurité, il en est un particulièrement indispensable, c’est la ligne
de remorquage…mais pas n’importe laquelle…le texte officiel pour l’homologation en
6eme catégorie dit « 1 bout d’amarrage muni d’un mousqueton et d’une longueur égale à
la longueur de l’embarcation »…mais encore ? quel bout ? de quel diamètre ? 3 mm, 40
mm ? quel mousqueton ? où doit se trouver la remorque ? au fond d’un caisson étanche ?
(je m’en fous, je suis en règle !) et si je l’amarre au kayak, où dois je faire ? à l’avant, à
l’arrière ? au milieu ? avec une épissure sur la ligne de vie pour être sûr que ça ne se
défasse pas ?
Soyons sérieux, si vous pratiquez réellement le kayak de randonnée (ou si vous avez
l’intention de le faire), il faut impérativement posséder une véritable ligne de remorque
opérationnelle au même titre qu’un gilet et s’entraîner à s’en servir !
1.
Le principe :
Dans un groupe de kayakistes, chaque participant a une ligne de remorquage
opérationnelle à poste, prête à être utilisée pour assister quelqu’un…la différence est de
taille au niveau de la conception intellectuelle de l’activité par rapport à des groupes que
l’on rencontre parfois où chaque bateau est équipé d’un bout frappé à l’avant afin qu’en
cas de difficulté on n’ait plus à attendre, dans son bateau plein de mousse à la dérive, la
prise en charge par le moniteur, le bateau d’assistance, ou peut-être la vedette de la
SNSM !
Non, en randonnée on se prépare d’entrée à assister quelqu’un, et si on a besoin
d’assistance, ça sera bien mieux que ça soit « l’assisteur » qui s’occupe de sa ligne de
remorquage, l’ « assisté » ayant déjà suffisamment de soucis pour ne pas avoir à
s’occuper en plus de mettre au clair son bout de remorquage et ne pas être obligé de
quitter, même quelques secondes sa pagaie stabilisatrice…
Donc, si la ligne de remorque doit être frappée à poste sur le bateau de « l’assisteur »,
elle doit l’être de telle manière qu’elle génère un minimum de gêne dans la
manœuvrabilité du kayak.
Pour cela, 2 places possibles :
A l’avant immédiat de l’hiloire, sur la ligne de vie, qui doivent, bien entendu, être solide
A l’arrière immédiat de l’hiloire.
La première solution présente l’avantage de permettre un largage plus commode, la
seconde, fait que le bout est moins gênant lorsque on doit viré serré du côté opposé où
est frappée la remorque
A noter que l’on peut aussi frapper la remorque sur une ceinture portée le plus bas
possible par le kayakiste, mais ce n’est pas ce qu’on préfère…
[Moins]
Insérez un miniCalaméo dans votre page Web ou votre blog