Texte de Robert Redeker
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cochal
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Le texte de Robert Redeker qui fait polémique
Créé le 28.
09.
06 à 17h06 | Mis à jour le 29.
09.
06 à 11h03
Intitulé "Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ?", il a été publié par
"Le Figaro"...
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Le texte de Robert Redeker qui fait polémique
Créé le 28.
09.
06 à 17h06 | Mis à jour le 29.
09.
06 à 11h03
Intitulé "Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ?", il a été publié par
"Le Figaro" du 19 septembre
Le texte de Robert Redeker, intitulé "Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ?"
que Le Figaro a publié le 19 septembre et qui a conduit à la confiscation du quotidien par les autorités
tunisiennes et égyptiennes :
"Les réactions suscitées par l’analyse de Benoît XVI sur l’islam et la violence s’inscrivent dans la tentative
menée par cet islam d’étouffer ce que l’Occident a de plus précieux qui n’existe dans aucun pays musulman : la
liberté de penser et de s’exprimer.
L’islam essaie d’imposer à l’Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux
femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d’un traitement diététique particulier des enfants
musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l’école, accusation d’islamophobie contre les esprits
libres.
Comment expliquer l’interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Étrange fut l’argument avancé : risque de
«troubles à l’ordre public».
Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à
l’affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux
abords de Paris-Plages ?
Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à
l’oppression contre les femmes suscite, plus propre à «troubler l’ordre public» que le string.
Il n’est pas déplacé
de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins
consciente aux diktats de l’islam.
Ou, à tout le moins, qu’elle résulte de l’insidieuse pression musulmane sur les
esprits.
Islamisation des esprits : ceux-là même qui s’élevaient contre l’inauguration d’un Parvis Jean-Paul-II à
Paris ne s’opposent pas à la construction de mosquées.
L’islam tente d’obliger l’Europe à se plier à sa vision de
l’homme.
Comme jadis avec le communisme, l’Occident se retrouve sous surveillance idéologique.
L’islam se présente, à
l’image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental.
À l’instar du communisme
d’autrefois, l’islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible.
Il se targue d’une légitimité qui
trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète.
Hier, la voix des
pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd’hui elle viendrait de La Mecque ! Aujourd’hui à nouveau, des
intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l’oeil de Moscou hier.
Ils excommunient pour
islamophobie, comme hier pour anticommunisme.
Dans l’ouverture à autrui, propre à l’Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se
résume ainsi : l’autre doit toujours passer avant moi.
L’Occidental, héritier du christianisme, est l’être qui met
son âme à découvert.
Il prend le risque de passer pour faible.
À l’identique de feu le communisme, l’islam tient
la générosité, l’ouverture d’esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs
démocratiques, pour des marques de décadence.
Ce sont des faiblesses qu’il veut exploiter au moyen «d’idiots utiles», les bonnes consciences imbues de bons
sentiments, afin d’imposer l’ordre coranique au monde occidental lui-même.
Le Coran est un livre d’inouïe violence.
Maxime Rodinson énonce, dans l’Encyclopédia Universalis, quelques
vérités aussi importantes que taboues en France.
D’une part, «Muhammad révéla à Médine des qualités
insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (.
.
.
) Il recourut à la guerre privée, institution courante en
Arabie (.
.
.
) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises,
punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin».
D’autre part, «Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière
tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu’il accusait d’un comportement suspect».
Enfin, «après la mort de
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