On croyait avoir tout entendu sur la désormais célèbre agression du bus
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cochal
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« On croyait avoir tout entendu sur la désormais célèbre agression du bus »
On se souvient de la vidéo d’une agression sauvage survenue dans un bus en plein Paris
et de sa diffusion sur internet.
On a crié au scandale, non pas...
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« On croyait avoir tout entendu sur la désormais célèbre agression du bus »
On se souvient de la vidéo d’une agression sauvage survenue dans un bus en plein Paris
et de sa diffusion sur internet.
On a crié au scandale, non pas en raison du tabassage luimême, mais, plus lâchement, à cause de la diffusion sur le net d’une video qui serait due
à une fuite qui aurait pour auteur un policier et , surtout, de la mise en ligne d’un tel
événement par un site qui avait rompu avec l’omerta largement respectée par les médias.
Tout le monde s’y est mis, les politiques comme les médias : manipulation criaient les
uns, instrumentalisation vociféraient les autres.
Quelques jours plus tard, c’est au tour de la victime, un étudiant de première année à
Science Po, de parler.
Après avoir dit ne pas vouloir s’exprimer sur son agression, il a livré
au Figaro ses impressions.
En voici quelques phrases : « Personnellement, je n’ai rien
entendu de la sorte.
Ces propos, [les injures raciales] s’ils ont été dits, interviennent dans
un contexte où mes agresseurs étaient drogués ou ivres.
Par ailleurs, ils n’étaient pas tous
issus de l’immigration.
La vidéo de mon agression apparaît comme très stéréotypée car,
ce soir-là, je suis habillé de façon bourgeoise et je suis face à quatre jeunes qui faisaient
beaucoup de bruit.
En aucun cas, je ne veux passer pour l’incarnation d’une certaine
image sociale qui aurait été prise à partie par des étrangers.
Je ne l’ai pas ressenti comme
cela.
L’un des assaillants en survêtement, rasé, avait d’ailleurs une couleur de peau très
pâle… » On appréciera le formatage de l’esprit de l’élève de Sciences Po !
Ce que n’ont pas manqué de faire Cyrano et Radu Stoenescu, en deux articles
particulièrement saignants, suite à l interview de la victime et à celle du professeur
Olivier Duhamel, qui a expliqué, sur France Culture, qu’il était fier de son élève qui a
donné une « belle leçon de déontologie journalistique à l’ère de la démocratie numérique
».
Nous produisons ci-après seul, uniquement pour des raisons de mise en page, celui de
Radu Stoenescu, philosophe.
Mais nos lecteurs pourront se rendre au site de Riposte
Laïque pour y lire celui de Cyrano.
(1)
Polémia
Profanation de sépulture dans un bus de nuit
On l’a retrouvé, le jeune bourgeois qui a été agressé dans le Noctilien, il est étudiant en première
année à Science Po Paris, il a donné une interview « exclusive » au Figaro (2), et il a promis de se
taire pour toujours.
Profitons donc de cette dernière chance pour analyser cet échantillon unique
de la moisissure verdâtre secrétée par son cerveau, qu’on appelle toujours, comme tant d’autres
choses dont on a trafiqué l’étiquette pour les commercialiser en gros, d’un vieux nom qui ne
correspond plus à aucune réalité : la pensée.
L’interview dans son ensemble poursuit un seul et
unique objectif : cacher la réalité qui a eu l’outrecuidance de se dévoiler à travers les caméras de la
RATP, telle une cyber-putain se déshabillant d’une manière éhontée devant sa webcam,
effarouchant les nouvelles grenouilles de bénitier de l’antiracisme.
Le réalisme, comme l’a montré
René Girard dans Des choses cachées depuis la fondation du monde, a émergé historiquement avec le
christianisme, à cause de la hantise de créer des boucs émissaires, de la peur de succomber à la
contagion mimétique et de prendre les apparents stigmates de la victime sacrificielle pour les
signes fallacieux de son caractère diabolique.
Aujourd’hui, on assiste au dépérissement du
réalisme, et au basculement dans le confuso-onirisme à cause de cette même hantise portée au
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