L'Agriculture Française face à la Crise
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ARGUMENTAIRE (S)
L
IDEES FORCES
L’agriculture et la pêche rencontrent d’importantes difficultés (crise dans les secteurs du lait, de l’élevage, de la pêche, des maraîchers),
dues à la fluctuation des prix mondiaux.
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ARGUMENTAIRE (S)
L
IDEES FORCES
L’agriculture et la pêche rencontrent d’importantes difficultés (crise dans les secteurs du lait, de l’élevage, de la pêche, des maraîchers),
dues à la fluctuation des prix mondiaux.
ACTIONS D’URGENCE
Le mouvement populaire approuve et soutient les solutions de bon sens annoncées par Nicolas Sarkozy le 27 octobre 2009 :
un plan d’envergure nationale d’1.
650 milliards d’euros pour soutenir l’ensemble des agriculteurs :
1 milliard d’euros de prêts bancaires, sur 5 ans, aux exploitations en difficulté
650 millions d’euros d’allègements fiscaux exceptionnels
Depuis un an déjà, le gouvernement a pris le problème à bras le corps pour aider nos agriculteurs, nos éleveurs et nos pêcheurs :
secteur laitier : 60 millions d’euros d’allègements fiscaux (juin, octobre 2009) et 250 millions d’euros de prêts bancaires débloqués sur
demande du gouvernement
secteur des fruits et légumes : 15 millions d’euros (août 2009) d’allègements sur les charges fiscales et les frais d’emprunts
ACTIONS STRUCTURELLES
Nicolas Sarkozy demande l’adoption, d’ici fin 2009, d’une ambitieuse loi de modernisation sur l’agriculture qui apportera de la sécurité et
une simplification administrative aux agriculteurs : il s’agira en particulier de renforcer la position des agriculteurs face aux grands
distributeurs.
Enfin, le mouvement populaire agit pour faire changer l’Europe :
L’Union Européenne (UE), sous l’impulsion de Bruno Lemaire, ministre de l’agriculture se donne les moyens d’aider les agriculteurs à faire
face à leurs difficultés (280 millions, dont 17% à la France).
OPPOSITION
Contrairement à ce que prétend l’opposition (PS comme Modem), nous avons défendu la PAC, particulièrement pendant la Présidence
Française.
Bien qu’appuyés seulement par l’Italie, l’Espagne et l’Allemagne face aux 23 autres états membres, nous avons réussi à obtenir
beaucoup !
Nous restons les premiers bénéficiaires du budget européen (13 milliards d’euros) dont 45% sont toujours consacrés à la PAC.
L’agriculture biologique n’est évidemment pas oubliée
->Le plan de soutien de Michel Barnier (2008) a déjà permis en un an la multiplication par 5 des surfaces agricoles en conversion biologique
(soit + 10% des surfaces et 15% des exploitations).
-> l’objectif pour 2012 est un triplement des surfaces bio
POUR ALLER PLUS LOIN
Chiffres clés :
L’agriculture française : 3,6% de la population active - 810.
000 emplois - 540.
000 exploitations - 50% du territoire - 1er
producteur et
exportateur agricole d’Europe
Pilier de la construction communautaire, la politique agricole commune (PAC) a dû être réformée à plusieurs reprises pour s’adapter aux
marchés et aux enjeux de sécurité alimentaire, d’environnement et de protection animale.
La dernière réforme a été adoptée en nov.
2008 (« Bilan de santé » jusqu’en 2013) sous PFUE.
Elle prévoit :
L’instauration d’outils de couverture des risques climatiques, sanitaires ou environnementaux (mise en place en 2010)
L’augmentation progressive des quotas laitiers jusqu’en 2015 puis suppression totale en 2016 avec mesures d’accompagnement :
maintien des outils d’intervention sur le beurre et la poudre de lait, 2 évaluations de marché prévues sur la période, aides spécifiques aux
zones de montagne
Le maintien des outils d’intervention sur les céréales et le lait.
Couplage des aides maintenu sur diverses petites productions (lin, chanvre,
fécule de pomme de terre, etc) sur les primes à l’abattage et sur les primes aux bovins mâles
Augmentation de la modulation : transfert de 5% supplémentaires des aides directes vers le développement rural, notamment pour
favoriser l’installation des jeunes agriculteurs (augmentation du cofinancement communautaire)
La réorientation des aides entre les céréaliers (qui touchaient le plus) et d’autres secteurs en difficulté (ovins, éleveurs, agriculture
biologique…)
FACE A LA CRISE AGRICOLE
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