Quelle logique dans les propos du pape Benoît
3 pages
Publié par
empreintevegetale
Copyright :
Tous droits réservés
Edition du 26 Septembre 2006
Critiques sur le prophète
Quelle logique dans les propos
du pape Benoît XVI ?
Respecter et publier les opinions contraires n’est pas une simple question de
tolérance.
C’est la diversité des opinions...
[Plus]
Edition du 26 Septembre 2006
Critiques sur le prophète
Quelle logique dans les propos
du pape Benoît XVI ?
Respecter et publier les opinions contraires n’est pas une simple question de
tolérance.
C’est la diversité des opinions exprimées qui fait l’intérêt d’une publication.
Cette diversité est une richesse et refuser cette diversité est le moyen le plus sûr
pour appauvrir le contenu d’une publication et lasser les lecteurs les mieux
intentionnés.
En l’occurrence, au lieu de prétendre censurer quiconque ne dit pas ce
qu’on a envie d’entendre, qu’on lui démontre par des arguments en quoi il se trompe
et il en résultera certainement un débat intéressant qui sera toujours plus intéressant
que la soumission aux censeurs.
En condamnant "la guerre sainte des musulmans " et surtout en la qualifiant de "pathologie"
de la religion musulmane, le nouveau pape « Benoît XVI » a jeté un pavé dans la mare,
d autant plus important qu il émane de la plus haute autorité de l Eglise catholique.
Il a pour
la première fois signifié que la violence était inscrite dans la religion musulmane et n était pas
seulement le fait d intégristes ou de mouvements politiques comme le soutiennent les
autorités religieuse de l Islam.
Le pape Benoît XVI, qui a évoqué, lors d un discours à l Université de Regensburg, le rapport
entre foi, raison et violence dans la religion musulmane, s est référé à cette occasion à un
livre de l empereur byzantin Manuel II Paléologue (1350-1425), Fils de Jean V, qui devant le
péril turc il demanda secours à l Occident, mais comme les croisés furent vaincus à Nicopolis
(1396) et Bayazid Ier assiégea Constantinople.
Manuel II fit un vain voyage en Occident pour
trouver de l aide, mais la victoire de Tamerlan sur les Turcs en 1402 sauva la capitale et
l empereur byzantin Manuel II put revenir et chasser son neveu Jean VII du trône, qui s’était
révolté contre son grand-père Jean V pour l’usurper de son pouvoir.
Comme Constantinople
fut de nouveau assiégée en 1422 par Mourad II, Manuel II y a met fin par un traité de
sujétion, où il s’est reconnu vassal du sultan Turcs en 1424 et cela jusqu’à sa mort en 1425.
Dans cet ouvrage "Entretiens avec un musulman, la septième Controverse", d’où le pape
Benoît XVI s’y est référé, a été présenté et publié dans les années 1960 par le théologien
allemand d origine libanaise Théodore Khoury (Université de Münster, ouest) et expose le
dialogue que l empereur byzantin Manuel II a entretenu, entre 1394 et 1402 durant le siège
de Constantinople par Bayazid Ier, avec un Persan musulman érudit.
Commentant des
passages de cette " la septième Controverse", l ancien professeur de théologie l Université
de Regensburg s est livré à une réflexion sur le rapport entre la foi, la raison et la violence,
dans le christianisme et dans l islam, mais avait aussi rapporté que "Le dialogue repose sur
tout le concept de la foi décrit dans la Bible et le Coran et porte en particulier sur les images
de Dieu et de l homme, tout en revenant nécessairement sans cesse sur le rapport entre ce
qu on appelle les "trois lois": l Ancien Testament, le Nouveau Testament et le Coran, Le pape
Benoît XVI a ajouté que « Dans ce discours, je voudrais seulement aborder un point qui m a
captivé, en rapport avec le thème de la foi et de la raison, et qui me sert de point de départ
pour mes réflexions sur ce thème.
» car "Dans la septième Controverse, l empereur aborde
le thème du Djihâd (la Guerre sainte).
L empereur devait savoir que la sourate 2-256 dit: "Il
1
[Moins]
Insérez un miniCalaméo dans votre page Web ou votre blog