La souffrance des autres ne nous
appartient pas.
Elle est une lame qui ne
nous transperce que la tête.
L’esprit.
Alors qu’elle leur fouille les chairs.
J’enlève mon chapeau.
J’ai vu quelqu’un le faire.
C’est plus correct.
Ils
disent pour le mort.
La souffrance est comme l’arête dans
le poisson....
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La souffrance des autres ne nous appartient pas. Elle est une lame qui ne nous transperce que la tête. L’esprit. Alors qu’elle leur fouille les chairs. J’enlève mon chapeau. J’ai vu quelqu’un le faire. C’est plus correct. Ils disent pour le mort. La souffrance est comme l’arête dans le poisson. En trop. Pas pour le poisson. D’être de chair le poisson meurt assassiné. Je suis végétarien. Nos chairs ne se rencontrent pas. 9
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Par edit.musimot
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Publiée le 29 Mars 2012
Pages: 10
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Une rencontre devrait toujours commencer par
les corps.
Sans préambule.
Mais sans vulgarité.
Très simplement.
Comme un bonjour réinvente la
magie de l’aube.
Les convenances sont terriblement ennuyeuses.
Faire le semblant d’un dernier
verre alors que chacun sait déjà.
Les regards croisés
appellent la...
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Une rencontre devrait toujours commencer par les corps. Sans préambule. Mais sans vulgarité. Très simplement. Comme un bonjour réinvente la magie de l’aube. Les convenances sont terriblement ennuyeuses. Faire le semblant d’un dernier verre alors que chacun sait déjà. Les regards croisés appellent la rencontre sans jamais se permettre de déshabiller ce que l’autre couvre si bellement. Mais on aime déjà l’allure. En vérité que sait-on avant l’abandon, avant la jouissance ? Le rêve est liberté, on imagine. On pourrait passer une vie tout entière dans cette courtoisie d’amour qui dessine sans fin une carte du tendre cristallisée dans l’idéal romantique. L’autre fantasmé deviendrait celui dont vous rêvez alors même que son corps vous est parfaitement inconnu. Que peut-être sa peau révélera une saveur aigre de tomate verte à vous donner la nausée. L’odeur d’un corps dit bien plus que ce que l’autre oserait même vous avouer. Peut-être n’a-t-il pas
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Par edit.musimot
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Publiée le 28 Juil. 2011
Pages: 3
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Gabriel Jardin vivait sur une colline
au beau milieu d’une petite ville,
dans la seule maison pouvant
surplomber l’ensemble des habitants,
tel un seigneur surélevé parmi ses sujets.
Chaque soir, il pointait le nez
à travers la fenêtre orientée au nord
pour observer la fumée provenant
d’une des maisons les plus...
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Gabriel Jardin vivait sur une colline au beau milieu d’une petite ville, dans la seule maison pouvant surplomber l’ensemble des habitants, tel un seigneur surélevé parmi ses sujets. Chaque soir, il pointait le nez à travers la fenêtre orientée au nord pour observer la fumée provenant d’une des maisons les plus éloignées de la ville, quasi dissimulée par les arbres.
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Publiée le 28 Juil. 2011
Pages: 6
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Dans ce nouvel écrit c’est avec justesse que Paul-Henry Vincent nous invite à entrer dans le silence du monde, à y puiser la réalité d’un langage muet. Écouter ce silence c’est pénétrer un univers inconnu, une poésie non formulée encore, c’est aller vers l’essentiel de ce qui ne se dira pas.
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Publiée le 25 Mai 2011
Pages: 6
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Paysage de landes, un soir d’automne.
Le vent du large soulève
les longs cheveux
d’une jeune femme qui se tient
immobile, au bord d’une falaise.
Pensive, elle regarde en contrebas
la mer qui feule…
lance ses vagues puis se retire,
inlassablement.
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Publiée le 7 Juin 2010
Pages: 12
Lectures: 79
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Je vois… je vois que la couleur de la
mer pénètre les terres… Je vois les
mouettes qui scrutent l’horizon… immobiles… figées dans le cri du vent.
Un
vent d’ouest insoutenable.
De l’autre
côté des dunes, la ville se perd dans un
murmure.
Je vois qu’au loin un homme
marche… Parfois, il se tourne vers la...
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Je vois… je vois que la couleur de la mer pénètre les terres… Je vois les mouettes qui scrutent l’horizon… immobiles… figées dans le cri du vent. Un vent d’ouest insoutenable. De l’autre côté des dunes, la ville se perd dans un murmure. Je vois qu’au loin un homme marche… Parfois, il se tourne vers la mer, il regarde… je ne sais pas ce qu’il voit. Il reste ainsi debout face à la mer sans geste aucun, puis il reprend sa marche. Ses pieds nus s’inscrivent dans 9
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Publiée le 10 Mai 2010
Pages: 6
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Ce livre je l’ai souhaité comme un voyage, le voyage de l’écrit à travers l’image. Des clichés immédiats sur lesquels les mots, les phrases naissent de l’émotion de l’instant. La photographie m’est apparue comme un cahier de musique, une portée où peu à peu les notes s’inscrivent pour aboutir à l’harmonie...
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Ce livre je l’ai souhaité comme un voyage, le voyage de l’écrit à travers l’image. Des clichés immédiats sur lesquels les mots, les phrases naissent de l’émotion de l’instant. La photographie m’est apparue comme un cahier de musique, une portée où peu à peu les notes s’inscrivent pour aboutir à l’harmonie d’une composition musicale, à sa tonalité, ses différents mouvements.
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Publiée le 3 Déc. 2009
Pages: 27
Lectures: 73
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Ici, au-delà du regard porté sur les choses de la vie, c'est avant tout les sentiments, l’émotion, une vision du monde qui s’expriment à travers le personnage de Louise. C’est l’instant qui s’impose dans le temps. La Vie de Louise est un cheminement intérieur, une rencontre personnelle qui s’ouvre sur un présent...
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Ici, au-delà du regard porté sur les choses de la vie, c'est avant tout les sentiments, l’émotion, une vision du monde qui s’expriment à travers le personnage de Louise. C’est l’instant qui s’impose dans le temps. La Vie de Louise est un cheminement intérieur, une rencontre personnelle qui s’ouvre sur un présent lucide, sur un avenir empreint de vie.
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Publiée le 3 Déc. 2009
Pages: 12
Lectures: 59
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Avec “Assis sur une branche sans lune”, son premier ouvrage,
Didier Tourhel offre un livre construit sous forme
de dialogues où se mélangent avec harmonie
les mots et les sons…
La poésie de son écriture, pleine de fraicheur
et de sensibilité, berce le lecteur,
l’entraînant avec douceur et force
dans une émouvante...
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Avec “Assis sur une branche sans lune”, son premier ouvrage, Didier Tourhel offre un livre construit sous forme de dialogues où se mélangent avec harmonie les mots et les sons… La poésie de son écriture, pleine de fraicheur et de sensibilité, berce le lecteur, l’entraînant avec douceur et force dans une émouvante histoire d’amour intemporelle, de la même façon qu’un conte d’autrefois… Ne reste plus alors, qu’à se laisser envahir par la beauté des phrases, la mélodie subtile de leurs rythmes et la sagesse qu’elles génèrent.
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Par edit.musimot
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Publiée le 2 Déc. 2009
Pages: 26
Lectures: 131
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Ce roman est un plongeon dans le gouffre du vide, de la douleur, de l’exactitude de la douleur. C’est la détresse de l’abandon. C’est une énergie lumineuse plus forte que la mort qui pointe comme un soleil levant, inévitable. Un acharnement à vivre; happé, aspiré par les tourbillonnantes et brutales oppositions des mots....
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Ce roman est un plongeon dans le gouffre du vide, de la douleur, de l’exactitude de la douleur. C’est la détresse de l’abandon. C’est une énergie lumineuse plus forte que la mort qui pointe comme un soleil levant, inévitable. Un acharnement à vivre; happé, aspiré par les tourbillonnantes et brutales oppositions des mots. C’est l’amour omniprésent, un amour qui insuffle la vie. C’est le déroulement vertigineux d’une écriture en marche, vers cet horizon certainement accessible.
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Par edit.musimot
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Publiée le 27 Nov. 2009
Pages: 18
Lectures: 98
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