Par Gilles Delluc, docteur en Anthropologie et Préhistoire, médecin chef des hôpitaux, et avec la collaboration de Brigitte Delluc, docteur en Préhistoire, département de Préhistoire du Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris UMR 7194 du CNRS.
On sait très peu de choses sur la sexualité des plus anciens Hommes. Tout...
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Par Gilles Delluc, docteur en Anthropologie et Préhistoire, médecin chef des hôpitaux, et avec la collaboration de Brigitte Delluc, docteur en Préhistoire, département de Préhistoire du Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris UMR 7194 du CNRS. On sait très peu de choses sur la sexualité des plus anciens Hommes. Tout change avec les Cro-Magnons. A partir de faits réels (fouilles, sépultures), de documents graphiques, on peut parler de Cro-Magnon et de sa sexualité, sans faire appel à l’imagination. Cela, alors que la Préhistoire a longtemps été une histoire d’hommes au sens masculin du terme, dans les romans et les films, même tout récents. Ainsi la fouille moderne informe sur la vie intime, la pathologie, la mortalité et même des aspects gynéco-obstétricaux. Dans l’art des cavernes et des objets, les aspects sexuels ne manquent pas : vénus opulentes, hommes ithyphalliques, vulves et phallus, etc. L’ethnographie quant à elle montre la vie des chasseurs-collecteurs : division sexu
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Publiée le 24 Juin 2011
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Présentation de la conférence de jeudi 20 janvier 2011 :
Des bactéries productrices de plastique ?
Peut-on produire du plastique à partir de déchets ? Des bactéries, véritables usines microscopiques, en sont capables ! De plus ces plastiques sont biocompatibles et biodégradables.
Estelle Grousseau expliquera comment...
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Présentation de la conférence de jeudi 20 janvier 2011 : Des bactéries productrices de plastique ? Peut-on produire du plastique à partir de déchets ? Des bactéries, véritables usines microscopiques, en sont capables ! De plus ces plastiques sont biocompatibles et biodégradables. Estelle Grousseau expliquera comment elle cultive ses bactéries pour qu’elles accumulent du plastique. Une occasion de mieux comprendre les biotechnologies et l’intérêt des bioplastiques dans la valorisation des déchets. Estelle GROUSSEAU Doctorante au Laboratoire d'Ingénieries des systèmes biologiques de Toulouse.
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Par museumdetoulouse
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Publiée le 20 Jan. 2011
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Publiée le 1 Oct. 2010
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Par Virginie Maris, chargée de recherche au CNRS, chercheur en philosophie de l’environnement au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE) de Montpellier.
La conservation de la biodiversité est de plus en plus souvent justifiée par l’évaluation économique des services rendus par les écosystèmes. Il n’en a...
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Par Virginie Maris, chargée de recherche au CNRS, chercheur en philosophie de l’environnement au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE) de Montpellier. La conservation de la biodiversité est de plus en plus souvent justifiée par l’évaluation économique des services rendus par les écosystèmes. Il n’en a pas toujours été ainsi. On a d’abord parlé de "protection de la nature", puis de "conservation de la biodiversité", pour en arriver à la "gestion" des services écosystémiques et enfin à leur "évaluation économique". Quelles sont les valeurs qui sous-tendent ces différentes approches ? L’appel à la valeur économique des écosystèmes est-il réellement le moyen le plus efficace de conserver la biodiversité ? Doit-on au contraire se méfier de l’instrumentalisation de la nature ? Et la reconnaissance de l’intérêt de la biodiversité doit-il nécessairement passer par sa monétarisation ?
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Publiée le 19 Fév. 2010
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